mardi 24 novembre 2009 Dernière mise à jour 00h09


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Clinton joue son va-tout ce soir

Claude Lévesque   8 janvier 2008  États-Unis
La candidate démocrate à l’élection présidentielle américaine Hillary Clinton écoute la présentation qui lui a été faite, hier, lors de son passage à Dover en vue de la primaire du New Hampshire.
Photo : Agence Reuters
La candidate démocrate à l’élection présidentielle américaine Hillary Clinton écoute la présentation qui lui a été faite, hier, lors de son passage à Dover en vue de la primaire du New Hampshire.
La vague Obama qui avait déferlé jeudi dernier sur les plaines de l'Iowa semble sur le point de balayer aujourd'hui les Montagnes Blanches du New Hampshire. À la veille des élections primaires dans ce petit État de la Nouvelle-Angleterre, deuxième étape de la course à l'investiture présidentielle au sein des deux grands partis américains, plusieurs sondages indiquent une importante avance du jeune sénateur de l'Illinois sur la candidate Hillary Clinton dans les intentions de vote des électeurs démocrates.

À la veille des élections primaires dans ce petit État de la Nouvelle-Angleterre, deuxième étape de la course à l'investiture présidentielle au sein des deux grands partis américains, plusieurs sondages indiquent une importante avance du jeune sénateur de l'Illinois sur la candidate Hillary Clinton dans les intentions de vote des électeurs démocrates.

Barack Obama, qui aspire à devenir le premier président noir des États-Unis, se voit crédité d'une avance de plus de dix points sur l'ancienne première dame des États-Unis et sénatrice de l'État de New York, dans au moins deux enquêtes dont les résultats ont été publiés dimanche. Hier, un sondage Gallup le donnait même à égalité avec Clinton à l'échelle nationale.

La semaine dernière, Hillary Clinton bénéficiait pourtant d'une avance substantielle dans les intentions de vote dans le «Granite State». Cet avantage a graduellement fondu depuis jeudi.

Les primaires du New Hampshire, où depuis vendredi dernier les candidats font du porte-à-porte et multiplient les petites réunions, sont tout à fait cruciales pour Mme Clinton, après les caucus de l'Iowa où elle avait dû se contenter de la troisième place derrière l'ancien sénateur de la Caroline du Nord, John Edwards.

Barack Obama avait emporté les caucus démocrates de l'Iowa par une marge substantielle.

Du côté républicain, le sénateur de l'Arizona, John McCain (vainqueur en 2000), est favori dans les sondages pour l'emporter aujourd'hui sur l'ancien gouverneur du Massachusetts, Mitt Romney. Jeudi dernier, en Iowa, ce dernier avait été devancé par l'ancien gouverneur de l'Arkansas et ex-pasteur baptiste, Mike Huckabee, qui est en troisième place dans les sondages au New Hampshire.

L'importance des caucus de l'Iowa et des primaires du New Hampshire ne tient pas à la population modeste de ces deux États, qui ne sont d'ailleurs pas très représentatifs, parce que moins urbanisés et moins cosmopolites que l'ensemble des États-Unis.

Pour John Parisella, un passionné de la politique américaine qui s'est joint à l'équipe de M. Obama à titre de bénévole, le New Hampshire illustre pourtant bien «le jeu des primaires, qui se résume à un seul mot: momentum».

«Gagner n'est pas le seul facteur à considérer. C'est davantage la performance face aux attentes qu'il faut voir, dit le conseiller du parti libéral du Québec et professeur à l'université Concordia, joint au téléphone au New Hampshire. Une victoire peut représenter une perte de momentum.»

Le verdict des électeurs du New Hampshire contribuera en tout cas à faire le tri parmi les candidats et influera sur les contributions financières qui continueront de leur être versées.

Hillary Clinton et Rudolph Giuliani ont longtemps dominé les sondages d'opinion à l'échelle nationale, mais la course à l'investiture s'est resserrée dernièrement, et ce, au sein des deux partis. Hier, une enquête Gallup plaçait Mme Clinton et M. Obama à égalité.

Du côté démocrate, Barack Obama, 46 ans, n'attirerait plus seulement une majorité de jeunes mais séduirait également les femmes et les électeurs n'appartenant ni au parti démocrate ni au parti républicain. Selon des études réalisées dans les bureaux de vote de l'Iowa, 35 % des électrices démocrates l'ont choisi tandis que 30 % lui ont préféré Hillary Clinton.

Et deux sondages publiés hier indiquent que M. Obama et Mme Clinton se disputent âprement l'électorat féminin dans le New Hampshire. Or les femmes sont nettement plus nombreuses à participer au processus des primaires, selon l'institut Pew Research Center.

Mme Clinton, qui a été élue sénatrice de l'État de New York à Washington en 2000, a continué ces derniers jours à faire valoir son expérience politique tandis que Barack Obama, qui a été choisi pour représenter l'Illinois à la chambre haute des États-Unis en 2004, met l'accent sur le thème du changement et sur la nécessité d'unir les Américains au-delà des clivages partisans.

Depuis sa défaite en Iowa, Hillary Clinton multiplie les attaques cinglantes contre son principal adversaire, plus «parleur» que «faiseur», selon elle.

«Ce que je dis, c'est qu'il s'agit peut-être d'un choix entre les paroles et l'action, entre la rhétorique et la réalité» a-t-elle lancé hier sur les ondes de NBC.

«Ce que nos voyons, ce sont les derniers soubresauts de la résistance de Washington au changement», a répliqué Barack Obama.

«Quoi qu'il arrive demain [aujourd'hui]», la sénatrice de l'État de New York a promis de continuer à lutter jusqu'au 5 février, alors que 22 États, dont New York et la Californie, tiendront des primaires. «J'ai toujours pensé que ce serait une élection très durement disputée, et je suis prête», a-t-elle ajouté.

«Demain, nous allons faire savoir au monde entier que de nouveau le New Hampshire a choisi le prochain président des États-Unis», a de son côté prophétisé John Mc Cain.

Les coups bas ont également marqué les échanges entre candidats républicains au cours des derniers jours. Lors d'un débat télévisé dimanche, Mitt Romney a ainsi reproché à Mike Huckabee de fabuler, et à John Mc Cain d'être tombé sous l'influence des lobbyistes pour avoir siégé trop longtemps à Washington.

Mike Huckabee, le populiste qui constitue la grande surprise de la présente campagne, ne compte pas sur une victoire au New Hampshire. Il a dit qu'il se contenterait d'une troisième ou d'une quatrième place.

Certains commentateurs pensent que Mme Clinton aurait dû s'abstenir de faire campagne en Iowa et au New Hampshire, à l'instar du candidat républicain Rudolph Giuliani, qui concentre ses efforts sur les États plus populeux, qui voteront d'ici le 5 février. Le fait pour un candidat d'avoir fait piètre figure en Iowa et au New Hampshire n'en font d'ailleurs pas nécessairement un «perdant», surtout s'ils s'y sont peu montrés.

Les primaires de Californie et de New York auront lieu le 5 février, en même temps que dans vingt autres États. Entre-temps, d'autres États importants feront leur choix, dont le Michigan, le Nevada et la Floride.

Au New Hampshire, les électeurs qui ne sont inscrits ni comme démocrates ni comme républicains, soit la majorité, ont le droit de participer à l'élection primaire d'un des partis.

En 2000, John McCain avait bénéficié du vote de ces indépendants, dont 62 % avaient choisi de voter à la primaire républicaine.

Cette année, la majorité des indépendants semblent avoir l'intention d'aller voter dans les urnes démocrates, vraisemblablement pour Barack Obama. La plupart des analystes calculent que cela devrait plutôt favoriser Mitt Romney.

Pendant que les deux partis traditionnels s'affairent à choisir leur porte-étendard, un groupe de personnalités issues de ces formations politiques mais ayant rompu leurs liens avec elles, ont déploré hier la polarisation bipartisane, lors d'une réunion du forum Unity08 tenue à l'université de l'Oklahoma.

L'ancien sénateur démocrate Davis Boren, un des coordonnateurs de la réunion, avait déclaré la semaine dernière au New York Times que, si les candidats actuels ne tenaient pas un discours plus solide, il serait «parmi ceux qui demanderaient à l'actuel maire de New York, Michael Bloomberg, d'envisager d'être candidat à la présidence».

M. Bloomberg, qui a longtemps été démocrate avant de passer dans le camp républicain, a quitté en juin dernier le Grand Old Party pour s'afficher comme indépendant.


Avec l'Agence France-presse, Associated Press et Reuters






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Jean Tournon
    Inscrit
    mardi 8 janvier 2008 06h38
    Noir?
    « dire que Obama est noir est contestable à deux égards:
    1) sa mère est blanche; le tenir pour noir c'est se plier à l'usage raciste américain selon lequel une seule goutte de sang noir fait de vous un noir
    b) son père est un étranger et non un descendant d'esclave, du coup il n'appartient pas de droit à la communauté noire des Etats-Unis; il doit s'y faire reconnaître, ce qui n'est pas forcément son intérêt »

  • Yvon Montoya
    Abonné
    mardi 8 janvier 2008 07h18
    Oh mon Dieu, pourquoi ai-je la peau aussi noire?
    « Au Brésil, aux Antilles, en Afrique et aussi aux États-Unis on fait la différence entre être noir et métis. Ici comme en France, on n'y arrive pas. Comment voulez-vous que l'on change de perspective quand on n'arrive pas à faire ce distinguo. Le journaliste est censé d'informer et non déformer. Il se doit l'honnêteté de dire ce qui est sinon c'est de la désinformation. Cela semble ridicule parce que le journaliste croit que ce qu'il dit est une répétition de ce qui se dit aussi ailleurs. Oui, mais ce qui se dit ailleurs a de l'allure raciste dans la langue. Obama est un américain d'une mère blanche américaine et d'un père noir kényan. Le point le plus significatif est de penser que ce sera la première fois qu'un candidat à la présidence des États-Unis sera MÉTIS. Cela correspond à la réalité du pays que d'ÊTRE de plus en plus MÉTISSÉ comme tous les autres pays occidentaux ainsi que le au Québec. C'est une très bonne nouvelle. Si tous les médias écrivaient/disaient qu'Obama est métis, cela aurait un impact antiraciste fulgurant. Les « informés » se sentiraient plus proches puisque beaucoup sont déjà métissés. Là, sans faire attention, on exclut encore. « Ach, So! Ce n'est pas un noir qui va venir nous donner des leçons maintenant. »
    Obama risque de ne pas gagner à cause du fait qu'on le considère comme noir et non métis et encore moins américain. J'ai subi le poids du racisme de la manière la plus ignoble en France et je ne peux oublier cette horreur. Je ne suis pas noir mais je n'étais pas un français de souche. Comme ça fait mal et dans on corps et dans son coeur et dans sa tête. Quand vous voyez votre famille frappée de cette ignoble perception insoutenable. En Occident, on est rapide de pointer son doigt (ou son revolver) vers une autre race et on en est fier. Il y a eu des milliers de personnes mortes pour ça. Cela ne sert à rien de pleurer dans des articles concernant la Shoa ou les génocides si on continue à écrire comme écriraient toutes ces bandes de tueurs assoiffés de sang. On veut nettoyer la planète de la pollution et lutter contre le réchauffement global mais on n'arrive pas à se dépolluer l'esprit. Les mots tuent, on le sait et on a même créé des sciences psychologiques pour tenter de soigner ces blessures. Voyez aussi les homosexuels et leurs souffrances à ce propos.
    Si on a inventé la propagande, c'est pour propager des idées et des sentiments dans des textes. Il faut être courageux et honnête pour aller à contre courant car c'est la vérité et on n'a pas le droit de la déformer même si la majorité n'est pas contente dans son brouillard. Obama est un américain d'origine métis mais d'abord et avant tout un homme. »

  • Gabriel RACLE
    Inscrit
    mardi 8 janvier 2008 07h24
    Nouvelle tendance en politique
    « Il y a du sarkozysme dans la démarche de Barack Obama. Nicolas Sarkozy s'est présenté en candidat de la rupture et du changement, avec une touche de rajeunissement par rapport au traditionnel cadre politique présidentiel français.
    Ce qui fait le succès de Barack Obama, c'est son appel à la nouveauté et à l'espoir. S'agirait-il d'une nouvelle tendance en politique?
    Si Hillary Clinton se fait battre ce mardi, ce sera une conséquence de son appel à l'expérience, c'est-à-dire aux valeurs traditionnelles de Washington. Elle n'aura pas su présenter une image nouvelle de la politique, ce qu'elle aurait pourtant pu faire, en tant que femme présidentiable. Bill Clinton l'aurait-il desservi, en ce sens?
    B. Obama semble beaucoup plus à l'aise en psychopolitique que sa rivale H. Clinton, qui fait de la politique rationnelle et traditionnelle. Il y a là une tendance intéressante à suivre. Et il serait peut-être bon que les futurs candidats à la charge de premier ministre du Canada s'en inspirent, s'ils veulent l'emporter. Les électeurs canadiens sont eux aussi fatigués des affrontements politiciens et des programmes conservateurs qui n'apportent ni perspective de renouveau ni espoir. »

  • Roland Berger
    Abonné
    mardi 8 janvier 2008 09h10
    Oui mais...
    « Messieurs Montoya et Tournon ont raison de souligner qu'Obama n'est pas noir mais pluôt métis. Mais il ne faut compter sur les médias américains pour le souligner. Un noir à la présidence américaine, ça fait tellement plus sensationnel ! Obama ne deviendra médiatiquement métis que s'il n'arrive pas à la Maison Blanche ! Trop noir et trop blanc dira-t-on alors.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    mardi 8 janvier 2008 12h16
    Un «messie républicain» viendra ...
    « Après LA FOLIE DU POUVOIR dont souffrait Bill Clinton (Rodman), peut-on imaginer L'HYSTÉRIE DU POUVOIR dont souffre Hillary Rodman (Clinton)? Cette ex-first lady n'a pour seule arme que les pétards mouillés dont la plupart sont éméchés, ces poudreux pétards que crachent les canons de ses charges émotives et agressives dont les états-uniens se seraient passés, bien volontiers.

    Comment les états-uniens ont-ils pu, si tôt, oublier que cette VA-T-EN-GUERRE CULOTÉE ET FIÈRE DE L'ÊTRE a voté pour la guerre en Irak? Que cette sénatrice d'occasion a évacué les problèmes légaux liés à son parachutage dans l'État de New York, en 2000 et qu'elle n'a été réélue, en 2006, que grâce à l'impopularité théorique de George W. Bush? Qu'elle a applaudi et soutenu les efforts, les alliances et accointances des Bush dans le conflit contre l'Irak ? Qu'elle a proclamé, dans un discours au Council on Foreign Relations : «J'étais de ceux qui ont voté l'autorisation au Président Bush pour utiliser les forces militaires contre Saddam si nécessaire. Je continue à croire que ce vote affirmatif était le bon. Et j'y tiens. » ? Comment les membres du Club des FOH (Friends of Hillary) peuvent-ils aussi tarés et comment les états-uniens pourront-ils être à ce point «perdus» dans les brouillards des fantasmes de leur imaginaire hollywoodien et dans les dédales de leur obésité intellectuelle, pour faire oublier et pour oublier, ENTRE AUTRES:

    01- que cette avocate que l'on dit brillante ait délibérément menti, en en appuyant sans réserve son Bill chéri devenu conférencier multimillionnaire, après avoir passé, le plus scandaleusement qui soit, à un poil de la destitution, alors qu'elle niait et nie toujours tout ce qu'il a fini par avouer avec autant d'ostentation, d'ailleurs, dans «Ma Vie», en regard de ses «ovales» relations «extra-conjugales» avec, entre autres Monica L. et Paula J. ;

    02- que cette baby-boomer a fait l'objet d'enquêtes judiciaires dont aucune n'a abouti; cette avocate à qui il fut publiquement reproché son obstruction, dans l'enquête sur la mort du conseiller présidentiel Vince Foster ;

    03- celle qui a placardé sans vergogne les tenaces fantômes de Whitewater ; cette potiche de tous les opportunismes politiques dont le nom est prononcé par les républicains et nombre d'autres états-uniens, avec le même mépris que celui d'un Ted Kennedy ;


    04- celle que l'on étiquette, dans tous les milieux de pouvoir, «d'infâme libérale», gauchiste et progressiste, populiste et opportuniste, ayant fait des études dans les grandes universités de l'Yvy League ;

    05- celle dont le statut conjugale, aux dires des plus crédibles et sagaces observateurs de «la chose», tient par les colles que lui ont sur-appliquées les deux plus ambitieux avocats de l'ère baby boom états-unien;

    06- la sénatrice qui a évacué les problèmes légaux liés à son parachutage dans l'État de New York, en 2000 et qui a été réélue, en 2006; grâce à l'impopularité de George W. Bush ;

    07- cet amalgame de toutes les contradictions, poussée par l'overdose de l'opportunisme des échéances électoralistes 2008 ; cette fervente de la guerre en Irak et en Afghanistan ; cette défenderesse de la peine de mort et de l'immigration clandestine ; cette diva autoproclamée qui, malgré les théoriques avances pistonnées par les médias largués, a une très large cible dans le dos, une cible dont l'envergure dépasse celle de ses quelques succès et flamboyantes sauteries ambitieuses.

    Le passé d'Hillary Rodman Clinton la poursuit. Ce passé se conjugue au présent et en présence d'un futur antérieur auquel elle ne pourra échapper. La femme, si brillante avocate soit-elle et si culottée First Lady fut-elle, sera rattrapée par un passé-trouble dont les états-uniens ne peuvent égarer le souvenir dans les dédales de leurs obsessions du présent. Le «passé trouble» d'Hillary Rodman Clinton a déjà profité au prometteur Barack Obama, alors qu'au caucus de l'Iowa, le 3 janvier dernier et à l'encontre des prétentions médiatiques, elle se classait derrière Obama et Edwards.

    Il ne peut qu'être vivement souhaité que les états-uniens se réveillent et se souviennent d'un passé récent dont l'oubli est à très haut risque.

    Par contre, OBAMA, malgré tous les éléments prometteurs de sagacité, d'intégrité ainsi que des autres facettes de sa douance et de sa remarquable personnalité, devra affronter les déferlements et les ressacs de deux tsunamis de forces majeures. Le tsunami du racisme états-unien dont Luther King fut la cible et demeure l'icône inoubliable. Ce cancéreux racisme qui est à la peau des états-uniens ce que les racines sont à l'arbre. En plus, le tsunami des maffieuses puissances financières états-uniennes dont celles de la «reconstruction de l'Irak» ne sont qu'un exemple, ces puissances extrêmes qui finissent par venir à bout de tout : celles par qui les Kennedy furent liquidés ; celles qui commanditent l'exploitation vorace des sous-sols pétrolifères éventrés de l'Irak ; celles qui commandité le recomptage des votes de la Floride de l'autre Bush, aux dernières présidentielles ; celles des tzars du copinage, aller-retour, avec les Ben Laden de ce bas monde et par lesquelles, tout récemment et fort probablement, Benazir Bhutto fut inscrite au martyrologe.

    Dans un tel contexte, EDWARDS n'a aucune chance de percer. OBAMA et RODMAN (Clinton) n'étant plus du tableau, un MESSIE issu de l'AXE RÉPUBLICAIN DES BIENFAITS DU MAL BIEN FAIT, tirant fortune de ses ébats qui ont toutes les allures et apparences de combats avec les forces alliées du machiavélisme, gardera sa main d'enfer sur le gouvernail de l'ARCHE DE WASHINGTON et son oeil de faucon sur le devenir de la mondialisation occidentale à laquelle collaborent les d'omnipotents Émirs orientaux et autres fervents des poutines du pouvoir.

    Gerry Pagé
    Ville de Québec »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
5 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009