Irak - Le FBI blâme Blackwater
Washington — Des enquêteurs du FBI estiment que la fusillade au cours de laquelle des hommes de la firme de sécurité Blackwater ont tué 17 civils le 16 septembre à Bagdad n'était pas justifiée, rapportait hier le New York Times.
L'enquête du FBI sur cette intervention armée n'est pas terminée, mais cet avis, qui implique une violation par les agents de Blackwater des règles en usage pour le recours à la force armée en Irak, fait déjà l'objet d'un examen au département de la Justice, précise le journal.
Les autorités judiciaires n'ont encore pris aucune décision quant à d'éventuelles inculpations et, selon certains responsables, il n'est pas sûr que les dispositions pénales existantes permettent d'engager des poursuites contre des agents de Blackwater, poursuit le Times.
Cette affaire pourrait être l'une des premières questions difficiles auxquelles s'attaquera le nouvel attorney général (ministre de la Justice), Michael Mukasey, qui a pris ses fonctions la semaine dernière.
D'après le Times, les enquêteurs estiment que cinq agents de la firme, au maximum, ont ouvert le feu dans les incidents du 16 septembre. Ils n'ont recueilli aucune preuve à l'appui des déclarations de plusieurs hommes de Blackwater selon lesquelles des civils irakiens auraient tiré dans leur direction.
Sur les 17 coups de feu mortels, trois étaient peut-être justifiés en vertu des règles autorisant l'emploi de la force devant une menace imminente, selon des agents du FBI cités par le NYT.
L'enquête du FBI sur cette intervention armée n'est pas terminée, mais cet avis, qui implique une violation par les agents de Blackwater des règles en usage pour le recours à la force armée en Irak, fait déjà l'objet d'un examen au département de la Justice, précise le journal.
Les autorités judiciaires n'ont encore pris aucune décision quant à d'éventuelles inculpations et, selon certains responsables, il n'est pas sûr que les dispositions pénales existantes permettent d'engager des poursuites contre des agents de Blackwater, poursuit le Times.
Cette affaire pourrait être l'une des premières questions difficiles auxquelles s'attaquera le nouvel attorney général (ministre de la Justice), Michael Mukasey, qui a pris ses fonctions la semaine dernière.
D'après le Times, les enquêteurs estiment que cinq agents de la firme, au maximum, ont ouvert le feu dans les incidents du 16 septembre. Ils n'ont recueilli aucune preuve à l'appui des déclarations de plusieurs hommes de Blackwater selon lesquelles des civils irakiens auraient tiré dans leur direction.
Sur les 17 coups de feu mortels, trois étaient peut-être justifiés en vertu des règles autorisant l'emploi de la force devant une menace imminente, selon des agents du FBI cités par le NYT.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

