vendredi 10 février 2012 Dernière mise à jour 15h27
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Une liste qui s'allonge

La liste de surveillance antiterroriste américaine compte plus de 755 000 noms

25 octobre 2007  États-Unis
Washington — La liste de surveillance antiterroriste américaine compte plus de 755 000 noms, un total en perpétuelle progression, a annoncé hier le GAO, l'organisme de contrôle des comptes publics.

Il y avait moins d'une vingtaine de noms sur cette liste avant les attentats du 11 septembre 2001. En décembre 2003, le Centre de filtrage antiterroriste (Terrorist Screening Center) a été créé pour coordonner la gestion de la liste et, quelques mois plus tard, elle dépassait déjà 150 000 noms.

Compte tenu des pseudonymes, les 755 000 noms recensés en mai correspondent à environ 300 000 personnes, estime cependant le TSC, qui centralise les informations sur les personnes «connues ou sérieusement soupçonnées d'avoir ou d'avoir eu des comportements constituant, préparant, soutenant ou en lien avec le terrorisme».

Ces informations, fournies par les services de renseignement et par le FBI, sont utilisées essentiellement par les services de police et d'immigration.

Depuis 2003, ces services ont repéré environ 53 000 fois une personne figurant sur la liste, ce qui a pu mener à des arrestations ou à des interdictions de pénétrer aux États-Unis. Mais le plus souvent, les suspects ont simplement été interrogés et relâchés, quitte à être inquiétés à chaque passage à la frontière, précise le GAO.

Et cet excès de précaution n'empêche pas certaines défaillances: de nombreux suspects ont été repérés par les services d'immigration à leur arrivée à un aéroport américain, alors que leur présence sur la liste de surveillance aurait déjà dû les empêcher de monter à bord de leur avion.

Dénonçant cette liste, l'association de défense des libertés ACLU a demandé au Congrès d'intervenir: «À quel point sommes-nous plus en sécurité quand le gouvernement fait de tant de gens innocents des suspects?», s'interroge-t-elle dans un communiqué.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012