Appel international à mieux combattre la corruption à Kaboul
24 septembre 2007
États-Unis
New York, Nations unies — La communauté internationale a appelé hier le gouvernement de Kaboul à accentuer la lutte contre la drogue et la corruption, alors que l'insurrection des talibans regagne du terrain et que la production d'opium bat tous les records en Afghanistan.
«Nous espérons que le gouvernement afghan va continuer à concentrer ses efforts sur la bonne gouvernance, à éradiquer la corruption et le trafic de drogue», a déclaré à la presse le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, à l'issue d'une réunion ministérielle à New York consacrée à la reconstruction de l'Afghanistan.
Un communiqué conjoint publié à l'issue de la rencontre «condamne sans équivoque le terrorisme et les autres activités illégales, qui empêchent l'établissement de l'état de droit et la fourniture de services de base au peuple afghan».
Les participants ont «souligné la nécessité d'un effort international soutenu en faveur de l'Afghanistan» pour qu'il puisse ensuite subvenir à ses propres besoins en matière de développement et de sécurité, indique le communiqué.
Pour tenter de mieux résoudre les énormes problèmes que rencontre toujours ce pays, en proie au regain de la rébellion des talibans et à une criminalité liée à un trafic de drogue florissant, les participants ont promis d'«améliorer la coordination stratégique en Afghanistan dans quatre domaines: sécurité et contre-terrorisme, coopération régionale, lutte contre la drogue et gouvernance». La conférence a également insisté sur la nécessité d'accroître la «coopération régionale», en particulier avec le Pakistan, d'où de nombreux talibans viennent alimenter la rébellion.
La réunion, coprésidée par M. Ban et le président afghan Hamid Karzaï, rassemblait les membres du Groupe de suivi du contrat d'objectifs pour l'Afghanistan, signé fin janvier 2006 à Londres. Y participaient notamment les cinq «Grands» (Chine, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie), l'Allemagne, l'Arabie saoudite, le Canada, l'Inde, l'Iran et le Pakistan.
L'OTAN, la Banque mondiale et la Banque asiatique de développement, fortement engagées en Afghanistan pour le maintien de l'ordre ou la reconstruction, étaient observateurs. Le Contrat d'objectifs (Afghanistan Compact) est un document politique qui renouvelait pour cinq ans le partenariat entre le gouvernement afghan, engagé dans des objectifs précis de développement et de renforcement de l'État, et ses alliés internationaux, une soixantaine de pays en tout.
Cette coopération s'articule autour de trois piliers: sécurité, gouvernance et respect des droits de la personne, et développement économique et social durable. À cela s'ajoute une priorité transversale, la lutte contre la drogue. L'Afghanistan assure 93 % de la production mondiale d'opium.
«Nous espérons que le gouvernement afghan va continuer à concentrer ses efforts sur la bonne gouvernance, à éradiquer la corruption et le trafic de drogue», a déclaré à la presse le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, à l'issue d'une réunion ministérielle à New York consacrée à la reconstruction de l'Afghanistan.
Un communiqué conjoint publié à l'issue de la rencontre «condamne sans équivoque le terrorisme et les autres activités illégales, qui empêchent l'établissement de l'état de droit et la fourniture de services de base au peuple afghan».
Les participants ont «souligné la nécessité d'un effort international soutenu en faveur de l'Afghanistan» pour qu'il puisse ensuite subvenir à ses propres besoins en matière de développement et de sécurité, indique le communiqué.
Pour tenter de mieux résoudre les énormes problèmes que rencontre toujours ce pays, en proie au regain de la rébellion des talibans et à une criminalité liée à un trafic de drogue florissant, les participants ont promis d'«améliorer la coordination stratégique en Afghanistan dans quatre domaines: sécurité et contre-terrorisme, coopération régionale, lutte contre la drogue et gouvernance». La conférence a également insisté sur la nécessité d'accroître la «coopération régionale», en particulier avec le Pakistan, d'où de nombreux talibans viennent alimenter la rébellion.
La réunion, coprésidée par M. Ban et le président afghan Hamid Karzaï, rassemblait les membres du Groupe de suivi du contrat d'objectifs pour l'Afghanistan, signé fin janvier 2006 à Londres. Y participaient notamment les cinq «Grands» (Chine, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie), l'Allemagne, l'Arabie saoudite, le Canada, l'Inde, l'Iran et le Pakistan.
L'OTAN, la Banque mondiale et la Banque asiatique de développement, fortement engagées en Afghanistan pour le maintien de l'ordre ou la reconstruction, étaient observateurs. Le Contrat d'objectifs (Afghanistan Compact) est un document politique qui renouvelait pour cinq ans le partenariat entre le gouvernement afghan, engagé dans des objectifs précis de développement et de renforcement de l'État, et ses alliés internationaux, une soixantaine de pays en tout.
Cette coopération s'articule autour de trois piliers: sécurité, gouvernance et respect des droits de la personne, et développement économique et social durable. À cela s'ajoute une priorité transversale, la lutte contre la drogue. L'Afghanistan assure 93 % de la production mondiale d'opium.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

