Un rapport défavorable à l'intervention américaine
31 août 2007
États-Unis
Washington — À une quinzaine de jours de la publication d'un rapport officiel attendu sur l'Irak, un document interne révélé hier fait une évaluation pessimiste des efforts américains dans ce pays, une conclusion que rejette la Maison-Blanche.
Le Government Accountability Office (GAO), l'organisme américain de contrôle de l'action gouvernementale par le Parlement, estime que l'Irak n'a atteint que trois des 18 objectifs politiques et militaires assignés par le Congrès, selon un projet de rapport dévoilé hier par le Washington Post.
La Maison-Blanche a immédiatement minimisé la portée de ce document. «Quand il paraîtra, nous y jetterons un oeil, mais je crois qu'on mélange un peu les torchons et les serviettes quand on le compare avec le rapport que le président est tenu de soumettre», a déclaré une porte-parole de la Maison-Blanche, Dana Perino.
Faute de parvenir à imposer un calendrier de retrait à George W. Bush, le Congrès, où la majorité démocrate pousse à un désengagement, a imposé 18 critères selon lesquels seraient jugées la situation en Irak et la stratégie américaine.
Le rapport du GAO, qui devrait être remis sous sa forme définitive au Congrès mardi, risque ainsi d'être utilisé par les démocrates contre le gouvernement, dont l'évaluation de la situation devrait être beaucoup plus positive.
«Le président Bush refuse obstinément de reconnaître les faits sur le terrain et l'opposition grandissante à une politique qui a échoué», a réagi hier la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi. «Le président ayant décidé de maintenir le cap, les républicains devront décider s'ils continuent à voter avec lui ou s'ils rejoignent les démocrates et la grande majorité des Américains qui demandent une autre direction en Irak», a-t-elle déclaré.
Le Government Accountability Office (GAO), l'organisme américain de contrôle de l'action gouvernementale par le Parlement, estime que l'Irak n'a atteint que trois des 18 objectifs politiques et militaires assignés par le Congrès, selon un projet de rapport dévoilé hier par le Washington Post.
La Maison-Blanche a immédiatement minimisé la portée de ce document. «Quand il paraîtra, nous y jetterons un oeil, mais je crois qu'on mélange un peu les torchons et les serviettes quand on le compare avec le rapport que le président est tenu de soumettre», a déclaré une porte-parole de la Maison-Blanche, Dana Perino.
Faute de parvenir à imposer un calendrier de retrait à George W. Bush, le Congrès, où la majorité démocrate pousse à un désengagement, a imposé 18 critères selon lesquels seraient jugées la situation en Irak et la stratégie américaine.
Le rapport du GAO, qui devrait être remis sous sa forme définitive au Congrès mardi, risque ainsi d'être utilisé par les démocrates contre le gouvernement, dont l'évaluation de la situation devrait être beaucoup plus positive.
«Le président Bush refuse obstinément de reconnaître les faits sur le terrain et l'opposition grandissante à une politique qui a échoué», a réagi hier la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi. «Le président ayant décidé de maintenir le cap, les républicains devront décider s'ils continuent à voter avec lui ou s'ils rejoignent les démocrates et la grande majorité des Américains qui demandent une autre direction en Irak», a-t-elle déclaré.
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