Texas - Foster échappe à l'excution
31 août 2007
États-Unis
Washington — Kenneth Foster, 30 ans, condamné à mort au Texas pour un meurtre commis par un camarade de fumerie, a vu sa peine commuée en réclusion à perpétuité six heures avant son exécution, prévue hier soir.
Une nuit d'août 1996, Kenneth Foster a accompagné trois camarades, tous âgés de 19 ou 20 ans, dans une virée combinant marijuana et petits braquages. À un moment, un des passagers, Mauriceo Brown, est descendu de la voiture pour suivre une femme et s'est trouvé face à son compagnon, Michael LaHood. Le ton est monté, le jeune délinquant a tiré, tuant sa victime sur le coup.
Mauriceo Brown a été exécuté pour ce meurtre l'été dernier. Mais Kenneth Foster, qui était au volant, a été jugé et condamné en même temps que lui, à la même peine que lui, au nom d'une loi texane dite «loi des parties», qui permet ce type de condamnation par association.
De multiples comités de soutien s'étaient créés aux États-Unis, en France, en Italie, en Allemagne et même au Texas, où les exécutions laissent en général plutôt de marbre.
Hier matin, alors que le condamné avait déjà été conduit de la prison de Polunsky, où se trouve le «couloir de la mort», à celle de Huntsville, à environ 70 kilomètres, où se trouve la chambre d'exécution, le bureau des grâces de l'État a recommandé par six voix contre une que sa vie soit épargnée.
Une nuit d'août 1996, Kenneth Foster a accompagné trois camarades, tous âgés de 19 ou 20 ans, dans une virée combinant marijuana et petits braquages. À un moment, un des passagers, Mauriceo Brown, est descendu de la voiture pour suivre une femme et s'est trouvé face à son compagnon, Michael LaHood. Le ton est monté, le jeune délinquant a tiré, tuant sa victime sur le coup.
Mauriceo Brown a été exécuté pour ce meurtre l'été dernier. Mais Kenneth Foster, qui était au volant, a été jugé et condamné en même temps que lui, à la même peine que lui, au nom d'une loi texane dite «loi des parties», qui permet ce type de condamnation par association.
De multiples comités de soutien s'étaient créés aux États-Unis, en France, en Italie, en Allemagne et même au Texas, où les exécutions laissent en général plutôt de marbre.
Hier matin, alors que le condamné avait déjà été conduit de la prison de Polunsky, où se trouve le «couloir de la mort», à celle de Huntsville, à environ 70 kilomètres, où se trouve la chambre d'exécution, le bureau des grâces de l'État a recommandé par six voix contre une que sa vie soit épargnée.
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