Deux ans après le passage de l'ouragan Katrina - Bush promet des jours meilleurs
La Nouvelle-Orléans — Le président Bush a promis hier des jours meilleurs aux habitants de La Nouvelle-Orléans, deux ans après le passage dévastateur de l'ouragan Katrina.
«Mon opinion est la suivante: des jours meilleurs sont à venir pour La Nouvelle-Orléans», a lancé le président américain après avoir observé une minute de silence, avant de convenir «qu'il est parfois difficile de se rendre compte des progrès de la reconstruction lorsqu'on est sur place».
Ce discours résolument optimiste reçoit toutefois un écho mitigé chez certains habitants de La Nouvelle-Orléans qui rendent Washington responsable de la lenteur des travaux.
En 2005, Katrina avait inondé 80 % de la ville-berceau du jazz et tué environ 1400 personnes. Seulement 60 % de la population comptabilisée avant le passage de l'ouragan est revenue depuis. Les réseaux d'adduction d'eau, les égouts, les hôpitaux et les transports en commun peinent encore à être remis en fonction.
Dans l'optique de l'élection présidentielle de 2008, les errements de la politique de l'administration Bush dans la gestion de Katrina sont du pain béni pour les démocrates.
«Si le gouvernement de Bush était aussi bon, aussi correct [...] que les gens de La Nouvelle-Orléans, on n'aurait plus cette impression que certains quartiers viennent tout juste d'être frappés par la tempête», a déclaré John Edwards, qui a lancé l'année dernière dans la ville-martyre sa course à l'investiture démocrate. «C'est une honte nationale», a-t-il jugé dans un communiqué.
L'administration Bush, de son côté, affirme avoir mis à disposition 96 milliards sur les 114 milliards d'aide alloués pour la reconstruction de La Nouvelle-Orléans et de la côte, également ravagée par l'ouragan.
Le président américain a annoncé qu'il allait tenter d'obtenir une rallonge de 4,9 milliards de la part du Congrès pour achever les digues et les réseaux de drainage d'eau, qui ne seront pas terminés avant 2011.
«Mon opinion est la suivante: des jours meilleurs sont à venir pour La Nouvelle-Orléans», a lancé le président américain après avoir observé une minute de silence, avant de convenir «qu'il est parfois difficile de se rendre compte des progrès de la reconstruction lorsqu'on est sur place».
Ce discours résolument optimiste reçoit toutefois un écho mitigé chez certains habitants de La Nouvelle-Orléans qui rendent Washington responsable de la lenteur des travaux.
En 2005, Katrina avait inondé 80 % de la ville-berceau du jazz et tué environ 1400 personnes. Seulement 60 % de la population comptabilisée avant le passage de l'ouragan est revenue depuis. Les réseaux d'adduction d'eau, les égouts, les hôpitaux et les transports en commun peinent encore à être remis en fonction.
Dans l'optique de l'élection présidentielle de 2008, les errements de la politique de l'administration Bush dans la gestion de Katrina sont du pain béni pour les démocrates.
«Si le gouvernement de Bush était aussi bon, aussi correct [...] que les gens de La Nouvelle-Orléans, on n'aurait plus cette impression que certains quartiers viennent tout juste d'être frappés par la tempête», a déclaré John Edwards, qui a lancé l'année dernière dans la ville-martyre sa course à l'investiture démocrate. «C'est une honte nationale», a-t-il jugé dans un communiqué.
L'administration Bush, de son côté, affirme avoir mis à disposition 96 milliards sur les 114 milliards d'aide alloués pour la reconstruction de La Nouvelle-Orléans et de la côte, également ravagée par l'ouragan.
Le président américain a annoncé qu'il allait tenter d'obtenir une rallonge de 4,9 milliards de la part du Congrès pour achever les digues et les réseaux de drainage d'eau, qui ne seront pas terminés avant 2011.
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