Les Gardiens de la révolution sur la liste des organisations terroristes
Washington juge inefficaces les sanctions de l'ONU contre l'Iran
16 août 2007
États-Unis
Washington — Les États-Unis ont l'intention d'inscrire les Gardiens de la révolution iraniens sur leur liste noire des organisations terroristes, mais la Maison-Blanche a réfuté hier préparer une opération militaire relative à l'un de ses plus grands défis internationaux.
«Une action militaire n'est pas envisagée», a dit une porte-parole de la Maison-Blanche, Dana Perino, tout en rappelant les propos du président George W. Bush selon lesquels «aucun président ne doit jamais retirer cette option de la table». Mme Perino faisait face à de nouvelles spéculations sur les intentions des États-Unis par rapport à l'Iran.
L'armée idéologique iranienne, puissante composante du régime iranien, devrait prochainement rejoindre al-Qaïda, le Hezbollah libanais, le Hamas palestinien et au total une quarantaine d'organisations étrangères sur la liste des organisations considérées comme terroristes par les États-Unis, a indiqué un responsable du gouvernement.
Les États-Unis sanctionneraient de la sorte le soutien que les Gardiens de la révolution apportent selon eux aux rebelles en Irak, aux talibans en Afghanistan, ou au Hamas et au djihad islamique contre Israël.
Les Gardiens de la révolution seraient la première structure militaire gouvernementale ostracisée par les États-Unis qui renforceraient ainsi la pression sur le régime islamique.
L'administration Bush tirerait les conséquences de l'inefficacité des sanctions du Conseil de sécurité de l'ONU pour obtenir que le régime iranien abandonne ses activités nucléaires les plus sensibles, et des difficultés de la communauté internationale à s'entendre aux Nations unies sur de nouvelles sanctions.
L'Iran est déjà considéré par les États-Unis comme un État soutenant le terrorisme. Mais en s'en prenant aux Gardiens de la révolution, lWashington signalerait qu'il est prêt à agir de manière unilatérale.
«Une action militaire n'est pas envisagée», a dit une porte-parole de la Maison-Blanche, Dana Perino, tout en rappelant les propos du président George W. Bush selon lesquels «aucun président ne doit jamais retirer cette option de la table». Mme Perino faisait face à de nouvelles spéculations sur les intentions des États-Unis par rapport à l'Iran.
L'armée idéologique iranienne, puissante composante du régime iranien, devrait prochainement rejoindre al-Qaïda, le Hezbollah libanais, le Hamas palestinien et au total une quarantaine d'organisations étrangères sur la liste des organisations considérées comme terroristes par les États-Unis, a indiqué un responsable du gouvernement.
Les États-Unis sanctionneraient de la sorte le soutien que les Gardiens de la révolution apportent selon eux aux rebelles en Irak, aux talibans en Afghanistan, ou au Hamas et au djihad islamique contre Israël.
Les Gardiens de la révolution seraient la première structure militaire gouvernementale ostracisée par les États-Unis qui renforceraient ainsi la pression sur le régime islamique.
L'administration Bush tirerait les conséquences de l'inefficacité des sanctions du Conseil de sécurité de l'ONU pour obtenir que le régime iranien abandonne ses activités nucléaires les plus sensibles, et des difficultés de la communauté internationale à s'entendre aux Nations unies sur de nouvelles sanctions.
L'Iran est déjà considéré par les États-Unis comme un État soutenant le terrorisme. Mais en s'en prenant aux Gardiens de la révolution, lWashington signalerait qu'il est prêt à agir de manière unilatérale.
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