En bref - Des candidats républicains parlent de frappes
6 août 2007
États-Unis
Washington — Plusieurs candidats à l'investiture républicaine pour la présidentielle de 2008 n'ont pas exclu d'ordonner des frappes contre al-Qaïda sur le sol pakistanais, lors de leur quatrième débat télévisé hier à Des Moines (Iowa).
Mitt Romney, ancien gouverneur du Massachusetts et Rudolph Giuliani, ancien maire de New York, ont estimé que les États-Unis pourraient être amenés à intervenir dans les zones tribales du nord du Pakistan, où les services de renseignement américains estiment qu'al-Qaïda a trouvé refuge. «Je prendrais cette mesure si je pense qu'il n'y a pas d'autre moyen d'écraser al-Qaïda, pas d'autre moyen d'écraser les talibans et pas d'autre moyen de parvenir à capturer Ben Laden», a déclaré M. Giuliani, qui a fait de la lutte contre le terrorisme son principal argument de campagne et mène dans les sondages nationaux. Mitt Romney, placé en tête des intentions de vote dans plusieurs des États qui doivent se prononcer en premier au début de 2008 lors des primaires, a estimé que les États-Unis devaient continuer à soutenir le président pakistanais Pervez Moucharraf, sans exclure l'option militaire tant qu'elle reste «discrète». Les deux hommes ont pourtant fermement critiqué le sénateur démocrate Barack Obama, fustigeant la transformation de cet opposant à la guerre en Irak en faucon depuis qu'il s'est déclaré prêt à utiliser la force militaire contre al-Qaïda au Pakistan s'il accédait à la Maison-Blanche.
Mitt Romney, ancien gouverneur du Massachusetts et Rudolph Giuliani, ancien maire de New York, ont estimé que les États-Unis pourraient être amenés à intervenir dans les zones tribales du nord du Pakistan, où les services de renseignement américains estiment qu'al-Qaïda a trouvé refuge. «Je prendrais cette mesure si je pense qu'il n'y a pas d'autre moyen d'écraser al-Qaïda, pas d'autre moyen d'écraser les talibans et pas d'autre moyen de parvenir à capturer Ben Laden», a déclaré M. Giuliani, qui a fait de la lutte contre le terrorisme son principal argument de campagne et mène dans les sondages nationaux. Mitt Romney, placé en tête des intentions de vote dans plusieurs des États qui doivent se prononcer en premier au début de 2008 lors des primaires, a estimé que les États-Unis devaient continuer à soutenir le président pakistanais Pervez Moucharraf, sans exclure l'option militaire tant qu'elle reste «discrète». Les deux hommes ont pourtant fermement critiqué le sénateur démocrate Barack Obama, fustigeant la transformation de cet opposant à la guerre en Irak en faucon depuis qu'il s'est déclaré prêt à utiliser la force militaire contre al-Qaïda au Pakistan s'il accédait à la Maison-Blanche.
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