Essence: Bush veut réduire la consommation
15 mai 2007
États-Unis
Washington — Le président George W. Bush a ordonné hier au gouvernement américain de prendre les premières mesures pour atteindre son objectif de réduire la consommation de carburant de 20 % en 10 ans.
La nouvelle réglementation pour atteindre cet objectif doit être en place d'ici à fin 2008, a-t-il dit dans une déclaration à la Maison-Blanche.
M. Bush a dit avoir donné pour instruction à l'Agence de protection de l'environnement et aux ministères du Transport, de l'Énergie et de l'Agriculture «de prendre les premières mesures pour une réglementation qui réduirait la consommation d'essence et les émissions de gaz à effet de serre en utilisant comme base de départ [son] plan "20 en 10"».
Ce plan, annoncé par M. Bush en janvier, vise à diminuer la consommation de carburant de 20 % en 10 ans. Il prévoit d'imposer de nouvelles normes de consommation de carburant aux automobiles particulières et de renforcer encore celles des 4x4. Il imposerait aussi la production de l'équivalent de 35 milliards de gallons de carburants alternatifs et renouvelables d'ici à 2017.
«Mises ensemble, ces réformes économiseraient des milliards de gallons de carburant et réduiraient nos émissions nettes de gaz à effet de serre sans compromettre la sécurité de nos emplois», a-t-il dit.
M. Bush est soumis à différentes pressions: celle du prix de l'essence aux États-Unis, les implications de l'approvisionnement américain dans des régions sensibles comme le Golfe, mais aussi les instances des alliés des États-Unis qui les poussent à agir face au réchauffement climatique.
M. Bush a indiqué avoir signé le jour même un décret ordonnant à toutes les agences du gouvernement de coopérer à son plan, en consultant le public et en prenant en compte les technologies et les exigences de sécurité, mais aussi les répercussions financières de la nouvelle réglementation. «Il s'agit d'une affaire compliquée d'un point de vue légal et technique. Et il faudra du temps pour la résoudre complètement. Mais il est important d'avancer et j'ai donné pour instruction aux membres de mon administration d'achever le processus d'ici à fin 2008», a-t-il dit.
M. Bush a redit que ce qu'il appelle la «dépendance pathologique» des États-Unis au pétrole représentait un risque pour son économie mais aussi pour la sécurité du pays, «vulnérable face à des régimes hostiles et aux terroristes qui pourraient attaquer les infrastructures pétrolières».
Il a aussi évoqué le tort causé à l'environnement. Mais M. Bush a aussi dit être poussé par la récente décision de la Cour suprême selon laquelle l'Agence pour la protection de l'environnement était tenue d'agir contre les émissions de gaz à effet de serre des véhicules.
La nouvelle réglementation pour atteindre cet objectif doit être en place d'ici à fin 2008, a-t-il dit dans une déclaration à la Maison-Blanche.
M. Bush a dit avoir donné pour instruction à l'Agence de protection de l'environnement et aux ministères du Transport, de l'Énergie et de l'Agriculture «de prendre les premières mesures pour une réglementation qui réduirait la consommation d'essence et les émissions de gaz à effet de serre en utilisant comme base de départ [son] plan "20 en 10"».
Ce plan, annoncé par M. Bush en janvier, vise à diminuer la consommation de carburant de 20 % en 10 ans. Il prévoit d'imposer de nouvelles normes de consommation de carburant aux automobiles particulières et de renforcer encore celles des 4x4. Il imposerait aussi la production de l'équivalent de 35 milliards de gallons de carburants alternatifs et renouvelables d'ici à 2017.
«Mises ensemble, ces réformes économiseraient des milliards de gallons de carburant et réduiraient nos émissions nettes de gaz à effet de serre sans compromettre la sécurité de nos emplois», a-t-il dit.
M. Bush est soumis à différentes pressions: celle du prix de l'essence aux États-Unis, les implications de l'approvisionnement américain dans des régions sensibles comme le Golfe, mais aussi les instances des alliés des États-Unis qui les poussent à agir face au réchauffement climatique.
M. Bush a indiqué avoir signé le jour même un décret ordonnant à toutes les agences du gouvernement de coopérer à son plan, en consultant le public et en prenant en compte les technologies et les exigences de sécurité, mais aussi les répercussions financières de la nouvelle réglementation. «Il s'agit d'une affaire compliquée d'un point de vue légal et technique. Et il faudra du temps pour la résoudre complètement. Mais il est important d'avancer et j'ai donné pour instruction aux membres de mon administration d'achever le processus d'ici à fin 2008», a-t-il dit.
M. Bush a redit que ce qu'il appelle la «dépendance pathologique» des États-Unis au pétrole représentait un risque pour son économie mais aussi pour la sécurité du pays, «vulnérable face à des régimes hostiles et aux terroristes qui pourraient attaquer les infrastructures pétrolières».
Il a aussi évoqué le tort causé à l'environnement. Mais M. Bush a aussi dit être poussé par la récente décision de la Cour suprême selon laquelle l'Agence pour la protection de l'environnement était tenue d'agir contre les émissions de gaz à effet de serre des véhicules.
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