Les Américains admettent être imparfaits
7 mars 2007
États-Unis
Washington — Les États-Unis ont reconnu pour la première fois des imperfections en matière de droits de l'homme, notamment en ce qui concerne leur réaction aux attentats du 11-Septembre, dans leur rapport annuel sur le sujet publié hier par le département d'État.
«Nous ne publions pas ces rapports parce que nous nous considérons comme parfaits, mais parce que nous nous savons profondément imparfaits», a souligné la secrétaire d'État américaine, Condoleezza Rice, en présentant ce rapport. «Notre système démocratique doit rendre des comptes, mais il n'est pas infaillible», a ajouté la chef de la diplomatie américaine.
Elle n'a pas précisé les imperfections des États-Unis, mais son adjoint chargé des droits de l'homme, Barry Lowenkron, a clairement fait allusion,, au cours d'une conférence de presse, aux critiques que le gouvernement Bush s'est attirées dans sa «guerre contre le terrorisme», notamment sur le centre de détention militaire de Guantánamo.
«Nous reconnaissons publier ce rapport à un moment où notre propre bilan et les mesures que nous avons prises pour répondre aux attentats terroristes contre nous sont mis en doute», a déclaré M. Lowenkron.
«Nous continuerons à répondre aux inquiétudes des autres, notamment par le biais des rapports que nous présentons pour nous conformer à nos obligations en vertu de divers traités internationaux», a-t-il ajouté.
La pratique des enlèvements de militants islamistes soupçonnés de terrorisme et renvoyés dans des pays tiers où ils risquent la torture, ainsi que l'existence supposée de prisons secrètes de la CIA dans des pays amis pour abriter, voire torturer, des prisonniers soupçonnés de terrorisme ont également été
dénoncées. «Nous nous engageons à nous améliorer, a ajouté M. Lowenkron. Les lois et politiques américaines, la réglementation en matière de détention, de traitement et de présentation à la justice des prisonniers soupçonnés de terrorisme ont considérablement évolué au cours des cinq dernières années», a-t-il affirmé.
Le rapport annuel sur les droits de l'homme du département d'État énumère une «liste noire» de huit pays dans lesquels le pouvoir est resté en 2006 «concentré entre les mains de dirigeants n'ayant aucun compte à rendre»: la Corée du Nord, le Myanmar, l'Iran, le Zimbabwe, Cuba, la Chine, le Bélarus et l'Érythrée.
«Nous ne publions pas ces rapports parce que nous nous considérons comme parfaits, mais parce que nous nous savons profondément imparfaits», a souligné la secrétaire d'État américaine, Condoleezza Rice, en présentant ce rapport. «Notre système démocratique doit rendre des comptes, mais il n'est pas infaillible», a ajouté la chef de la diplomatie américaine.
Elle n'a pas précisé les imperfections des États-Unis, mais son adjoint chargé des droits de l'homme, Barry Lowenkron, a clairement fait allusion,, au cours d'une conférence de presse, aux critiques que le gouvernement Bush s'est attirées dans sa «guerre contre le terrorisme», notamment sur le centre de détention militaire de Guantánamo.
«Nous reconnaissons publier ce rapport à un moment où notre propre bilan et les mesures que nous avons prises pour répondre aux attentats terroristes contre nous sont mis en doute», a déclaré M. Lowenkron.
«Nous continuerons à répondre aux inquiétudes des autres, notamment par le biais des rapports que nous présentons pour nous conformer à nos obligations en vertu de divers traités internationaux», a-t-il ajouté.
La pratique des enlèvements de militants islamistes soupçonnés de terrorisme et renvoyés dans des pays tiers où ils risquent la torture, ainsi que l'existence supposée de prisons secrètes de la CIA dans des pays amis pour abriter, voire torturer, des prisonniers soupçonnés de terrorisme ont également été
dénoncées. «Nous nous engageons à nous améliorer, a ajouté M. Lowenkron. Les lois et politiques américaines, la réglementation en matière de détention, de traitement et de présentation à la justice des prisonniers soupçonnés de terrorisme ont considérablement évolué au cours des cinq dernières années», a-t-il affirmé.
Le rapport annuel sur les droits de l'homme du département d'État énumère une «liste noire» de huit pays dans lesquels le pouvoir est resté en 2006 «concentré entre les mains de dirigeants n'ayant aucun compte à rendre»: la Corée du Nord, le Myanmar, l'Iran, le Zimbabwe, Cuba, la Chine, le Bélarus et l'Érythrée.
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