Rumsfeld donnerait plus de pouvoir au Pentagone
Le Washington Post fait état de nouveaux plans de lutte contre le terrorisme
24 avril 2006
États-Unis
Washington — Le secrétaire américain à la Défense, Donald Rumsfeld, aurait approuvé de nouveaux plans de lutte contre le terrorisme qui renforceraient le rôle du Pentagone au détriment de la CIA et du département d'État, selon le Washington Post hier.
Citant des responsables américains de la défense anonymes, le quotidien affirme que le projet inclut un plan de lutte globale contre le terrorisme ainsi que deux plans associés qui sont considérés comme de la plus haute priorité par le Pentagone.
Les détails de ces plans sont secrets, mais ils prévoient un rôle beaucoup plus étendu pour l'armée et ses forces spéciales dans les opérations de lutte contre le terrorisme en dehors des zones de guerre comme l'Irak et l'Afghanistan, affirme le journal.
Les plans qui ont été élaborés pendant environ trois ans par le Commandement des forces spéciales américaines (SOCOM) à Tampa (Floride), reflètent un renforcement de l'implication du Pentagone dans des domaines traditionnellement gérés par la CIA et de le département d'État, estime le Washington Post.
Le SOCOM a déployé de petites équipes de Bérets verts et autres soldats des forces spéciales dans les ambassades américaines dans une vingtaine de pays au Proche-Orient, en Asie, en Afrique et en Amérique du Sud, où ils collectent des renseignements pour renforcer la capacité à mener des opérations militaires dans des zones où les États-Unis ne sont pas en guerre.
Le Pentagone a également obtenu la liberté d'informer l'ambassadeur américain, au lieu d'obtenir son accord, avant de mener des opérations militaires dans un pays étranger, selon le quotidien.
Les plans, qui comptent une centaine de pages, couvrent une large gamme d'opérations militaires, telles que des chasses à l'homme, la collecte de renseignement, des attaques contre des camps d'entraînement terroristes et la collaboration avec des militaires étrangers pour éliminer des sanctuaires terroristes.
Le plan général établit les priorités, alloue les moyens en hommes et en argent et coordonne les opérations entre les commandements militaires régionaux américains, selon le journal.
Un second plan est consacré spécialement à al-Qaïda et aux organisations qui lui sont liées, dont une dizaine de groupes au Proche-Orient, en Asie centrale, en Asie du sud-est et en Afrique. Enfin, un troisième plan établit comment les militaires peuvent empêcher et répondre à une autre attaque majeure contre les États-Unis.
Citant des responsables américains de la défense anonymes, le quotidien affirme que le projet inclut un plan de lutte globale contre le terrorisme ainsi que deux plans associés qui sont considérés comme de la plus haute priorité par le Pentagone.
Les détails de ces plans sont secrets, mais ils prévoient un rôle beaucoup plus étendu pour l'armée et ses forces spéciales dans les opérations de lutte contre le terrorisme en dehors des zones de guerre comme l'Irak et l'Afghanistan, affirme le journal.
Les plans qui ont été élaborés pendant environ trois ans par le Commandement des forces spéciales américaines (SOCOM) à Tampa (Floride), reflètent un renforcement de l'implication du Pentagone dans des domaines traditionnellement gérés par la CIA et de le département d'État, estime le Washington Post.
Le SOCOM a déployé de petites équipes de Bérets verts et autres soldats des forces spéciales dans les ambassades américaines dans une vingtaine de pays au Proche-Orient, en Asie, en Afrique et en Amérique du Sud, où ils collectent des renseignements pour renforcer la capacité à mener des opérations militaires dans des zones où les États-Unis ne sont pas en guerre.
Le Pentagone a également obtenu la liberté d'informer l'ambassadeur américain, au lieu d'obtenir son accord, avant de mener des opérations militaires dans un pays étranger, selon le quotidien.
Les plans, qui comptent une centaine de pages, couvrent une large gamme d'opérations militaires, telles que des chasses à l'homme, la collecte de renseignement, des attaques contre des camps d'entraînement terroristes et la collaboration avec des militaires étrangers pour éliminer des sanctuaires terroristes.
Le plan général établit les priorités, alloue les moyens en hommes et en argent et coordonne les opérations entre les commandements militaires régionaux américains, selon le journal.
Un second plan est consacré spécialement à al-Qaïda et aux organisations qui lui sont liées, dont une dizaine de groupes au Proche-Orient, en Asie centrale, en Asie du sud-est et en Afrique. Enfin, un troisième plan établit comment les militaires peuvent empêcher et répondre à une autre attaque majeure contre les États-Unis.
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