Le Honduras poursuit le Brésil devant la Cour internationale
Amsterdam — Les autorités honduriennes ont engagé hier des poursuites contre le Brésil devant la Cour internationale de justice (CIJ) de La Haye, en accusant ce pays d'avoir permis au président déchu Manuel Zelaya de se réfugier dans son ambassade à Tegucigalpa après son retour au Honduras.
Manuel Zelaya, renversé le 28 juin dernier par un putsch, et ses partisans se servent de l'ambassade du Brésil comme d'une plate-forme de propagande politique, «menaçant la paix et l'ordre public intérieur du Honduras», ont fait valoir les autorités de Tegucigalpa dans leur plainte auprès de ce tribunal de l'ONU.
Zelaya a regagné clandestinement le Honduras fin septembre et s'est réfugié aussitôt dans l'ambassade du Brésil.
Reprise
Les dirigeants du Honduras issus du coup d'État du 28 juin et le président déchu ont repris hier leurs négociations sous la pression de médiateurs américains qui ont souligné qu'il était grand temps de régler la crise politique.
L'équipe américaine, dirigée par le secrétaire d'État adjoint Tom Shannon et l'assistant de la Maison-Blanche pour l'hémisphère ouest, Dan Restrepo, s'est rendue à Tegucigalpa pour tenter de trouver un moyen de sortir de l'impasse après le retrait par Zelaya de ses négociateurs, lors de la dernière série de discussions, la semaine dernière.
Manuel Zelaya, renversé le 28 juin dernier par un putsch, et ses partisans se servent de l'ambassade du Brésil comme d'une plate-forme de propagande politique, «menaçant la paix et l'ordre public intérieur du Honduras», ont fait valoir les autorités de Tegucigalpa dans leur plainte auprès de ce tribunal de l'ONU.
Zelaya a regagné clandestinement le Honduras fin septembre et s'est réfugié aussitôt dans l'ambassade du Brésil.
Reprise
Les dirigeants du Honduras issus du coup d'État du 28 juin et le président déchu ont repris hier leurs négociations sous la pression de médiateurs américains qui ont souligné qu'il était grand temps de régler la crise politique.
L'équipe américaine, dirigée par le secrétaire d'État adjoint Tom Shannon et l'assistant de la Maison-Blanche pour l'hémisphère ouest, Dan Restrepo, s'est rendue à Tegucigalpa pour tenter de trouver un moyen de sortir de l'impasse après le retrait par Zelaya de ses négociateurs, lors de la dernière série de discussions, la semaine dernière.
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