mardi 9 février 2010 Dernière mise à jour 23h47


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Obama a séduit l'Amérique latine

Son constat d'échec de la politique américaine envers Cuba n'a pas suffi à créer un consensus

Le président américain Barack Obama en conférence de presse, hier, à Port of Spain, à l’issue du 5e Sommet des Amériques. Il a reconnu que la politique américaine menée à l’égard de Cuba depuis les cinquante dernières années avait été u
Photo : Agence Reuters
Le président américain Barack Obama en conférence de presse, hier, à Port of Spain, à l’issue du 5e Sommet des Amériques. Il a reconnu que la politique américaine menée à l’égard de Cuba depuis les cinquante dernières années avait été u
Le 5e sommet des Amériques s'est achevé hier à Trinité-et-Tobago sans consensus des 34 pays sur une déclaration finale, mais avec la promesse d'une «nouvelle ère de partenariats» entre les États-Unis et ses voisins du Sud.

Malgré des expressions de bonne volonté, les chefs d'État et de gouvernement réunis à Port of Spain n'ont pas signé de déclaration commune. Un groupe de pays réunis autour du président du Venezuela Hugo Chávez ont jugé la portée du document insuffisante sur la question cubaine.

La Bolivie, le Nicaragua et le Honduras ont notamment déploré que la question du maintien à l'écart de Cuba — exclu de l'Organisation des États américains (OEA) depuis 1962 — du sommet des Amériques n'ait pas été réglée. Ils disent aussi regretter qu'aucune solution n'ait été mise de l'avant pour lutter efficacement contre la crise économique mondiale.

Le premier ministre de Trinité-et-Tobago, Patrick Manning, a précisé que la déclaration «n'avait pas l'accord» des 34 pays, et que, faute d'unanimité, «le document qui émerge est un document de compromis qui a obtenu l'accord de certains et pas celui d'autres». «Plusieurs pays ont émis des réserves sur certains points, et c'est compréhensible, car il est très difficile [d'en arriver à un accord] dans une réunion et une négociation entre 34 pays», a ajouté M. Manning.

À l'issue du sommet, le président américain Barack Obama a admis que la politique menée pendant 50 ans par les États-Unis à l'égard de Cuba «n'avait pas fonctionné».

Barack Obama s'était déclaré «prêt au dialogue» avec Cuba au début du sommet, afin d'orienter dans une «nouvelle direction» les relations entre Washington et La Havane, conflictuelles depuis 50 ans, mais son principal conseiller économique, Lawrence Summers, a indiqué que la levée de l'embargo, instauré depuis 1962, n'était «pas pour demain».

M. Obama avait par ailleurs annoncé la semaine dernière la levée de toutes les restrictions sur les voyages et les transferts d'argent des Cubano-Américains vers leur île d'origine.

Le président cubain Raul Castro avait répondu être ouvert à «un dialogue sur tout» avec Washington, «y compris les droits de la personne, la liberté de la presse, les prisonniers politiques».

Ces faits et gestes avaient laissé espérer un rapide rapprochement américano-cubain.

«Mais comme je l'ai déjà dit, les actes doivent se substituer aux paroles», a dit le président des États-Unis, rappelant que le dirigeant cubain Raul Castro s'est déclaré prêt à discuter des questions des prisonniers politiques et des droits de la personne. «Le peuple cubain n'est pas libre, et cela doit être notre préoccupation. Cuba a les moyens de prouver qu'ils sont déterminés à imposer de véritables changements.»

La plupart des dirigeants des Amériques se sont dits malgré tout séduits par le discours de Barack Obama, qui a proposé «une nouvelle ère» dans les relations avec l'Amérique latine.

«Le succès a été de parvenir à relancer le dialogue sur le continent américain dans une atmosphère franche et cordiale», a affirmé le président mexicain, Felipe Calderon.

Même son de cloche de la part du président du Honduras, Manuel Zelaya. «Le président Obama s'est acquis les bonnes grâces de l'Amérique latine», a-t-il dit.

Le président du Brésil, Luiz Inacio Lula Da Silva, a estimé désormais «possible de créer une nouvelle dynamique, de fraternité, de coopération». «Nous nous attendions tous à un affrontement entre Chávez et Obama, mais le contraire est arrivé», a-t-il fait valoir.

Hugo Chávez, la bête noire des États-Unis sous la présidence de George W. Bush, a exprimé à Barack Obama d'étonnantes marques d'amitié. Après avoir déclaré vouloir «être son ami», il a annoncé la désignation d'un ambassadeur à Washington, où il n'avait plus de représentant depuis septembre.

L'affrontement a été remplacé par «un très bon dialogue», s'est aussi félicité le premier ministre du Canada, Stephen Harper, durant la conférence de presse de clôture du sommet.

Dans un effort pour amadouer les États avec lesquels le Canada négocie, M. Harper, brandissant l'étendard du libre-échange chaque fois qu'il en avait l'occasion, a annoncé ce week-end qu'il leur allouait 18 millions de dollars supplémentaires en cinq ans, pour les aider, a-t-il dit, à «maximiser les avantages d'une augmentation du libre-échange et des investissements».

Son appel à l'ouverture des marchés a recueilli un certain soutien. Tout en soulignant que la crise financière et économique mondiale demeurait son principal souci, le président de la République dominicaine, Leonel Fernandez, s'est dit prêt à faire avancer des pourparlers avec le Canada en vue d'en arriver à un accord de libre-échange.

M. Harper tenait un langage tout à fait différent de celui de M. Obama. Là où le président américain, dans son discours de vendredi, conseillait aux pays de se méfier des étiquettes idéologiques telles que «capitaliste» ou «socialiste», M. Harper parlait d'«antagonistes», de «socialisme de la guerre froide» et de «nations voyous» en parlant du Venezuela et de Cuba. Il s'est présenté comme un «conservateur anticommuniste» au cours d'une entrevue accordée au réseau américain Fox News.

Son porte-parole a d'ailleurs, à plusieurs reprises, qualifié l'Amérique latine de «cour arrière» du Canada lors d'une séance d'information, en début de sommet.

Selon certains observateurs canadiens, M. Harper a semblé mal interpréter le ton du sommet, où plusieurs pays — et non seulement les États supposés «voyous», comme le Venezuela et la Bolivie — sont confrontés à un fort ressac de leurs populations contre la libéralisation du commerce. L'opposition à une Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA) a été la principale cause de l'échec du précédent sommet.

Même si la crise financière constituait la première préoccupation des pays représentés au sommet, selon le directeur de la Fondation canadienne pour les Amériques, Carlo Dade, mettre l'accent sur le libre-échange est une mauvaise stratégie, au moment où plusieurs en ont contre la libéralisation du commerce.

M. Harper s'est envolé vers la Jamaïque à l'issue du Sommet pour une visite officielle. Il doit entre autres prononcer un discours devant les parlementaires du pays.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Serge Charbonneau
    Abonné
    lundi 20 avril 2009 05h15
    Une Histoire à suivre...
    Le sommet des Amériques de Trinidad est terminé.

    Échec ou réussite?
    À suivre ou sans suite?
    Le sommet de Trinidad aura été un sommet des Amériques où le dialogue d'égal à égal aura été un préalable aux discussions.

    Nos médias disent qu'Obama a tendu la main...
    Ma perception très personnelle est que Chávez lui a tendu la main, du début à la fin.
    Il faut voir son intervention pendant la session plénière où il lui a répété: «I want to be your friend».

    Obama bien que très sympathique, est tout de même resté sur ses positions.
    Un discours légèrement moins paternaliste, mais toujours "exigeant".

    Est-ce le dernier sommet des Amériques?
    Sûrement le dernier sans Cuba.
    Jamais les présidents et présidentes d'Amérique latine n'accepteront un autre sommet sans Cuba.

    Évidemment, Obama a en quelque sorte les mains liées pour décider rapidement du sort de l'embargo contre Cuba.
    Il ne peut se permettre de déclarer sans condition une levée du blocus.
    Mais, paradoxalement, il doit le faire. L'Amérique latine l'EXIGE.

    Le sommet de Trinidad se termine sans unanimité sur la déclaration finale.
    C'était une évidence dès le début.

    Ce sommet fut le sommet d'un seul point très important. Le blocus contre Cuba.
    Quoi que l'on dise, seulement ce point a tout dominé.

    Quoi que l'on dise, au niveau de l'échec ou la réussite du sommet, peu importe les sourires, le sommet a révélé une impasse vis-à-vis Cuba.
    Souhaitons que cette impasse soit temporaire.
    Obama devra bien manoeuvrer pour satisfaire l'Amérique latine, sinon, toute coopération sera impossible.

    La déclaration finale est insignifiante. Par contre, cette rencontre chaleureuse, humaine et franche a permis au président des États-Unis de finalement connaître la bête noire et les amis de la bête noire. Il a pu rencontrer l'indigène chiqueur de coca et toutes ces mauvaises personnes qui n'ont pas à coeur la croissance économique des multinationales. Ces mauvaises personnes qui mettent un peu trop la condition humaine avant les dogmes de l'église économique.

    Il faut voir la première intervention de Chávez lors du sommet. Quinze minutes. Même sans comprendre l'espagnol, C'EST UN MUST.

    Pour tous ceux qui veulent SÉRIEUSEMENT connaître un peu mieux cette bête noire et l'Amérique latine, IL FAUT VOIR cette intervention.

    Cette intervention jamais nos télés et nos médias nous la montreront. Il faut passer par les sites latinos américains (on parle de censure en Chine...!).

    Quinze minutes qui résument TOTALEMENT tout le sommet. De son Histoire du début à sa fin.

    Personne de nos vaillants journalistes ne va parler de cette intervention. Si jamais ils en parlent, ils ressortiront hors contexte quelques mots du gros verrat pour nous le faire haïr encore plus. Voilà pourquoi VOUS DEVEZ L'ÉCOUTER dans son intégralité.

    À défaut de le comprendre, si vous ne connaissez pas l'espagnol, il faut au moins le voir. Sa gestuelle est aussi éloquente. Son horrible faciès de rougeaud mal dégrossi transmet la franchise et le discours direct, sans aucune hypocrisie.
    Des discours politiques sans hypocrisie, ici, nous n'avons jamais connu ça. Ceux et celles qui n'ont pas cette hypocrisie ne se font pas élire. Ici, dans nos pays "démocratiques", étrangement, on préfère les mensonges de Bush, de Harper, de Charest, de Ignatief plutôt que la franchise des Chávez, Fernandez, Morales.

    IL FAUT VOIR CHÁVEZ.

    http://www.radiomundial.com.ve/yvke/noticia.php?23

    Visionnez : « Chávez en su primera intervención en la plenaria »

    Je vous en traduis quelques extraits: (passage à 5 minutes 20 secondes du début)

    « Je crois que le président [Obama] est un produit du changement qui s'opère dans toute l'Amérique. Je crois que l'Amérique du Nord se "Sud-américanise" !
    Il y a des changements véritables : Un noir président des États-Unis (Chávez sourit)!
    Il faudrait remercier Evo Morales un président "indien" et Lula un président syndicaliste ou Cristina une présidente "perronista".
    Ce changement donne l'espoir d'avoir enfin des États-Unis "beaucoup meilleurs" (mucho mejor) et frère avec nous tous, EN PAIX (Chávez appuie son mot "EN PAZ") et avec beaucoup de respect envers nous tous. »

    À 10 minutes du début:
    « Nous ne sommes pas une cour arrière, nous ne sommes pas une colonie, nous sommes des peuples libres... ça me fait bien plaisir de saluer le président Obama: «I want to be your friend» Venezuela veut être ami des États-Unis. (applaudissements). Nous sommes les amis de tous ici. Tous sont amis, tous sont frères. »

    À 11 minutes 20 secondes du début:
    « Je vais proposer une espièglerie, une facétie, le prochain sommet des Amériques pourquoi ne le faisons-nous pas à La Havane? (applaudissements) »

    Il faut voir aussi Cristina Fernandez. Quel discours! Quelle femme! Quelle présidente!

    Et Evo Morales. L'indien chiqueur de coca!
    Il faut les voir et les écouter. Bizarrement lorsqu'on les écoute bien, on s'aperçoit que contrairement à ce que nous rapportent nos braves médias qui manipulent notre vision du monde, ces gens ne disent pas des niaiseries.
    Il faut prendre le temps de les voir et de les entendre, parce qu'ici, jamais on ne vous rapportera fidèlement leur propos et surtout leur sincérité et leur franchise.

    (pour les voir et les entendre, Morales et Fernandez)
    http://www.radiomundial.com.ve/yvke/noticia.php?23

    Ce fut un excellent sommet.
    Une réussite sur le plan humain.
    De voir des "adversaires" se serrant la main, doit être considérée comme une victoire.

    Par contre, un échec sur le plan de la déclaration finale décidée d'avance et "indiscutable".
    Une déclaration insignifiante, comme à peu près toutes les déclarations finales le sont.
    Quelques mots pour charmer le bon peuple, comme la musique finale jouée par le gros orchestre de ces films US qui finissent toujours bien et où le bon, habillement salit et dépeigné, a réussi à vaincre. Il brandit son poing en l'air, le bon peuple a la larme à l'oeil et retourne s'endormir pendant que le monde continue ses injustices "incontournables" (sic).

    Malgré cette ridicule déclaration, il faut demeurer optimiste et penser que cette Histoire aura des suites.
    C'est donc une Histoire est à suivre...


    Serge Charbonneau
    Québec

    P.S.: En terminant un mot sur notre premier ministre. Quel personnage de piètre envergure! Quel discours idiot et archaïque! Quel manque de sensibilité et de vision!
    Quel abruti!

  • Raynald Blais
    Abonné
    lundi 20 avril 2009 06h58
    Le Grand Spoliateur
    Une seule chose a retenu mon attention de cette rencontre. M. Obama n'a pas avoué que l'Amérique s'était trompée depuis les 50 dernières années en se fourrant le nez dans les affaires intérieures des pays de l'Amérique. Il ne s'est pas excusé pour le comportement de sans-gêne affiché vis-à-vis de la politique intérieur de ces pays. Il n'a qu'admis que la politique menée par les Etats-Unis n'avait pas fonctionné. Et il récidive en exigeant des transformations de toute l'Amérique, reflétant les intérêts de la bourgeoisie états-uniennes.
    «Le peuple cubain n'est pas libre, et cela doit être notre préoccupation.» En quoi, les conditions du peuple cubain sont une préoccupation pour Obama sinon d'avoir la liberté de spolier ce pays conformément à leur comportement dans le reste du monde.

  • Pierre Schneider
    Abonné
    lundi 20 avril 2009 08h11
    et le Québec ?
    Il ne manquait que le Québec à ce sommet de l'Amérique. Mais où sommes -nous donc passés ?

  • André Michaud
    Inscrit
    lundi 20 avril 2009 08h14
    la balle ds le camp cubain
    Maintenant que les USA s'ouvrent sur Cuba, que fera Cuba pour améliorer la sitruation des droits de l'homme? Pour quand la liberté de presse à Cuba ? Quand verra t'on la fin des prisonniers d'opinion torturés avec de la musique forte les empêchants de dormir et ne laissant aucune trace physique?

  • Brun Bernard
    Inscrit
    lundi 20 avril 2009 11h31
    Difficile copinage.
    Cuba ne peut se permettre de se déstabiliser et de changer politiquement après 40 ans et plus de dictature ça ne se change pas comme avec une baguette magique surtout qu'il y a une classe de profiteurs très pro pour garder la place qu'ils ont prise. Castro le castrateur du peuple cubain dans tous les sens du terme (demandez-le non à moi mais aux cubains vivant hélas encore à Cuba ce qu'ils en pensent ou à ma cousine qui est cubaine et qui vit encore là-bas où aux musiciens du Buena Vista Social du film de Wenders) a laissé démocratiquement son frère prendre le pouvoir sans le demander démocratiquement aux cubains eux-mêmes??? C'est la démocratie cubaine comme le dirait Poutine qui est aussi un grand ami des démocrate cubanos.
    Puis le grand copain son amour de toujours tellement ils aiment se serrer dans les bras l,un de l'autre (je parle de Chavez et du grand Ahmadinejad, le patron de la démocratie Iranienne qui a pris du LSD (ou coca d'Amérique latine) qui fait son antisémitisme gratuit à Durban II aujourd'hui ressemble de plus à la relation Hitler/Mussolini de la bonne époque. « "Nous sommes déterminés à développer le partenariat stratégique entre le Venezuela et l'Iran", a déclaré le président vénézuélien aux journalistes en avril 2009, avant d'ajouter que les deux pays sont les protagonistes de la création d'un nouveau monde multipolaire. Pas mal comme vision multipolaire sauf qu'il y a des relations qui ne vont pas ensemble car comment être ami avec le démocrate Castro, le démocrate Ahmadinejad et le démocrate Poutine pour y croire une seconde en l'amitié de Chavez avec Obama son nouvel « ami ». Un diplomate argentin disait hier qu'ils ne veulent pas gâcher cette belle fête avec Obama pour un point de détail qui est la question de l'embargo de Cuba. On ne va pas demander à un pays après 40 ans de dictature cubaine de progresser car c'est antinomique. C'est comme si on désirait que quelqu'un dans un coma profond et irréversible depuis 40 ans et plus de se réveiller avec les valeurs de la modernité. C'est très compliqué les cours d'écoles. Mais on ira visiter la famille Chavez dans ses fermes nouvellement acquises et de demander au Père José Palmar ce qu'il pense des voleurs qui entourent ce président vénézuélien ce "Boli-Bourgeois" (info fournie par des juristes vénézuéliens en activité aujourd'hui à Caracas qui parle de bolivarisme bourgeois) qui aime les « démocrates » autocrates. Donc, l'embargo devra continuer encore un peu.
    Qui choisir, voilà la question, Obama ou les autres démocrates iraniens, russes, chinois, cubains...Drôle de monde.

  • André Michaud
    Inscrit
    lundi 20 avril 2009 11h36
    @ M.Schneider
    Le Québec était représenté par le gouvernement canadien, comme l'Utah ou le Wisconsin par le gouvernement américain..c'est la procédure habituelle. Les représentants des pays sont invités, pas ceux des provinces ou états américain..sinon ça couterait une fortune et ce serait une véritable tour de Babel..

    Est-ce que quand le gouvernement du Québec va à Ottawa on se demande si Alma ou St-Georges de Beauce iront AUSSI eux-même représenter leur ville? Est-ce que à chaque fois le gouvernement du Québec devrait être accompagné par le maire de chaque ville du Québec? Et la même chose pour chaque province? Ça couterait une fortune et si chaque ville avait droit de parole les discussions dureraient des sciècles...

  • André Michaud
    Inscrit
    lundi 20 avril 2009 11h36
    @ M.Schneider
    Le Québec était représenté par le gouvernement canadien, comme l'Utah ou le Wisconsin par le gouvernement américain..c'est la procédure habituelle. Les représentants des pays sont invités, pas ceux des provinces ou états américain..sinon ça couterait une fortune et ce serait une véritable tour de Babel..

    Est-ce que quand le gouvernement du Québec va à Ottawa on se demande si Alma ou St-Georges de Beauce iront AUSSI eux-même représenter leur ville? Est-ce que à chaque fois le gouvernement du Québec devrait être accompagné par le maire de chaque ville du Québec? Et la même chose pour chaque province? Ça couterait une fortune et si chaque ville avait droit de parole les discussions dureraient des sciècles...

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    lundi 20 avril 2009 14h00
    Si Monsieur C. était Harper.
    Je terminais mon intervention précédente par :

    «En terminant un mot sur notre premier ministre. Quel personnage de piètre envergure! Quel discours idiot et archaïque! Quel manque de sensibilité et de vision!
    Quel abruti!»


    Monsieur Réhel me dit alors :
    « C'est facile de traiter les autres de tous les noms, d'avoir à reddire sur tout, mais encore faut-il proposer des suggestions intéressantes, intelligentes.
    Qu'auriez-vous dit à sa place? »

    À sa place? !
    Je serais donc premier ministre du Canada.
    Un poste que je n'occuperai jamais, je ne suis pas suffisamment hypocrite pour pouvoir être élu et c'est bien évident qu'ici, sans cette dose d'hypocrisie toute carrière politique est impossible. Les gens votent pour les hypocrites. Le sourire et les belles paroles très assurées séduisent notre bon peuple. Monsieur Harper, tout comme Monsieur Charest sont dans cette catégorie et Monsieur Ignatieff sera notre prochain premier ministre canadien parce que son hypocrisie est encore plus perfectionnée.


    Si j'avais été le Président du Québec, je n'aurais jamais parlé de libre-échange.
    Il est clair que la ZLÉA a été enterrée à Mar Del Plata au 4e sommet.
    Et depuis, il est clair que ce libre-échange est la chose la plus nocive pour les pays émergents.

    Je n'aurais pas non plus insulté Cuba alors que des pourparlers de rapprochement et de changement sont en cours. Dire que Cuba est un pays communiste où les libertés sont inexistantes sont des clichés qui perdurent depuis 50 ans.

    Si j'avais été premier ministre canadien, j'aurais sûrement eu l'attitude que Pierre-Elliott Trudeau avait. Une attitude de respect pour un peuple qui a choisi un chemin différent. Un chemin peut-être imparfait, mais un chemin légitime.

    Si j'avais été Harper, je me serais empressé d'aller saluer un à un les présidents latinos américains pour entendre leur aspiration et leur offrir mes humbles services.
    Je les aurais félicités d'avoir mis fin aux dictatures qui ont sévi de façon terrible sur tout ce continent pendant des années et j'aurais déclaré que l'Amérique latine vivait présentement une période démocratique sans précédent.
    J'aurais déclaré qu'il fallait lever l'embargo sans condition et qu'il fallait faire confiance à la force démocratique du peuple cubain qui suivrait l'exemple des autres peuples démocratiques du Brésil, du Paraguay, de l'Argentine, du Chili, du Venezuela, de la Bolivie, du Nicaragua, de l'Équateur, de l'Uruguay, etc..

    Ces pays latinos sont des exemples de démocratie. En dix ans de pouvoir au Venezuela Hugo Chávez a consulté 4 fois plus la population qu'en 40 ans de simili-démocratie (de 1958 à 1998). Chaque scrutin a été surveillé par des groupes internationaux tels l'OEA ou l'Institut Carter. La transparence et l'excellent fonctionnement démocratique sont de rigueur au Venezuela. Il est évident que Cuba va peu à peu se démocratiser en suivant l'exemple de ses alliés.

    Si j'avais été Harper, j'aurais déclaré dès le départ que la question cubaine devait être débattue prioritairement, car il était évident que tant que cette question n'est pas résolue, rien ne pourra être sérieusement entrepris.


    Notre bon Harper a parlé d'«antagonistes», de «socialisme de la guerre froide» et de «nations voyous» en parlant du Venezuela et de Cuba, et s'est présenté comme un «conservateur anticommuniste» sur Fox News, son réseau US privilégié.

    On dit aussi que le porte-parole de Harper a à plusieurs reprises qualifié l'Amérique latine de «cour arrière» du Canada lors d'une séance d'information, en début de sommet.

    Selon plusieurs observateurs, M. Harper a semblé mal interpréter le ton du sommet, où plusieurs pays, et non seulement les États supposés «voyous» comme le Venezuela et la Bolivie, sont confrontés à un fort rejet par leurs populations de la libéralisation du commerce.

    Monsieur Harper en se faisant le porte-étendard du libre-échange, semblait débarqué d'une autre époque et semblait être sourd et aveugle devant la détermination et le chemin que l'Amérique latine a résolument prise. L'heure n'est plus au libre-échange, mais à la franche coopération. Les intérêts Humains ont remplacé les intérêts économiques en Amérique latine. L'économie est maintenant considérée comme un outil et non plus comme un but à atteindre. La croissance importe moins que le bien-être de la population.
    La santé, l'éducation et la justice sociale remplacent les considérations de l'église économique.

    Si j'avais été Harper, j'aurais déclaré qu'il faut lever l'embargo et reconnaître Cuba comme un pays souverain, tout en offrant la plus sincère coopération pour améliorer le sort de ces insulaires si longtemps isolés.

    Voilà ce que j'aurais dit Monsieur Réhel et je crois que tous les Canadiens et les Canadiennes auraient été fiers d'avoir un premier ministre courageux et humain.

    Et vous, Monsieur Réhel, vous auriez dit exactement comme ce bon Monsieur Harper!



    Serge Charbonneau
    Québec

  • MELISSA GUAY
    Inscrite
    lundi 20 avril 2009 14h05
    À M. Michaud pour sa réponse à M. Schneider
    M. Michaud, je comprends tout à fait la logique de la réponse que vous avez fait à M. Schneider, mais dans les faits, vous sentez-vous représenté par M. Harper, ce "conservateur anti-communiste" ?

    Comme M. Schneider, je crois que la majorité des Québécois ne se sentent pas représenté par cet homme peu nuancé...

    Je crois que votre réponse donne une partie de la solution. Le Québec n'est pas encore un état, il n'a pas droit de parole sur les enjeux mondiaux...

    C'est, à mon avis, bien dommage, car le Québec proposerait une vision probablement bien différente de celle du Canada...

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    lundi 20 avril 2009 14h07
    La torture sur l'île de Cuba
    Monsieur Michaud dit :

    «Quand verra t'on la fin des prisonniers d'opinion torturés avec de la musique forte les empêchants de dormir et ne laissant aucune trace physique?»


    J'aimerais souligner que Guantanamo, bien qu'il soit sur l'île de Cuba, n'est pas sous le contrôle du gouvernement cubain.

    La torture cessera sur l'île de Cuba lorsque Obama aura définitivement fermé cette infâme prison.

  • Brun Bernard
    Inscrit
    lundi 20 avril 2009 15h56
    La propagande (corrections).
    Certains commentateurs ont le profil très propagande style Pravda (la vérité) et comprennent mieux que ceux qui vivent à Cuba ce qui s'y passe depuis près de 40 ans et plus. L'Iran avec Cuba comme vice présidence rapporteur ont toutes les chaises libres pour s'exprimer à Durban II. Pourquoi ne pas dénoncer ce fait sans faire du mensonge une pseudo vérité insupportable. La vérité n'est pas partageable mais le mensonge oui. Ça nous le savons. On n'a jamais interdit à quiconque à aller s'installer dans des pays totalitaires. Alors, allez-y et après on en reparlera avec connaisance de causes. Cette ignorance est un crime contre l'humanité et la vérité. Pourquoi sont-ce les pays de dictatures qui copinent ensemble? Pourquoi Cuba et le Vénézuela copinent-ils avec lIran et le Hamas et le Hezbollah et la Russie? Pourquoi ces pays qui n'ont aucun respect pour leurs peuples respectifs s'entendent-ils bien? Voyez le film intelligent Persépolis juste pour goûter à l'Iran; Voyez la série de Arte sur l'Iran et hélas on ne peut plus demander à mon amie Zahra Kazemi morte dans les prisons iraniennes en 2003 ce qu'elle en pense mais on peut le demander à son fils. Comment est-ce possible que ces pouvoirs font la fête ensemble alors que parait-il ils ont un profond souci du bonheur de leurs peuples? L'Iran et les pays arabes nous parlent des traites des noirs qui ont durée 2 siècles pour les occidentaux alors qu'elle dura 10 chez eux (plus de 10 millions de morts)? Vite une réponse intelligente SVP parce qu'on voudrait comprendre comment c'est possible de ne pas lutter pour la liberté plutôt que de défendre démagogiquement des régimes honteux et meurtriers comme l'Iran ou Cuba qui mangent ensemble ce soir? Juste pour la vérité car il n'est pas possible de demander aux journalsites professionels de ne pas faire de la propagande alors qu'on en fait soi-même. Drôle de monde.

  • Robert C. Paradis
    Inscrit
    lundi 20 avril 2009 16h08
    Le vacuum de la droite rempli par Harper
    Depuis le départ de W Bush, la droite Américaine utilise le bo Harper bien peigné pour remplir le trou laissé vide dans les médias, McCain ne faisant pas le poids. C'est ainsi qu'on l'invite à la TV et qu'il ne manque pas de reprendre le discours de l'ancien Président des US. C'est vraiment enfantin et limpide le rôle qu'il joue, comme si son gouvernement minoritaire avait la légitimité suffisante pour faire passer le Canada tout entier à droite.
    S'il vous plaît, messieurs de l'opposition, dépêchez-vous de sortir les Conservateurs du gouvernement, c'est devenu totalement INSUPPORTABLE, faisant beaucoup de dommages tant aux institutions Canadiennes, aux artistes, aux chercheurs qu'à l'image du Canada à l'étranger!!

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    lundi 20 avril 2009 19h43
    Alors là....!
    "Si j'avais été Harper, j'aurais déclaré qu'il faut lever l'embargo et reconnaître Cuba comme un pays souverain, tout en offrant la plus sincère coopération pour améliorer le sort de ces insulaires si longtemps isolés." (S. Charbonneau)

    ...et par la faute de qui, de Castro évidemment.

    "(..)et je crois que tous les Canadiens et les Canadiennes auraient été fiers d'avoir un premier ministre courageux et humain." (S. Charbonneau)

    C'est qui ça les canadiens et canadiennes; ça exclut les pkiss évidemment... qui oserait, dans ce Québec, appuyer une politique fédérale et se montrer fiers de ses dirigeants.

    Chavez n'est qu'un dictateur comme Castro, qu'il admire tant, et sa politique est calquée sur la sienne.

  • Brun Bernard
    Inscrit
    mardi 21 avril 2009 08h17
    Oui les oiseaux et le plumage.
    Vous voyez comme on ne répond pas aux questions fondamentales. Pris au piège de leur propre propagande, les commentateurs qui adorent le succès des dictatures et intégrismes de tous bords qui méthodiquement instrumentalsient les droits de l'homme pour mieux en contester les obligations et s'en exonérer, au nom du respect des cultures ou des religions ou des formes de dictatures communiste à la cubaine ou différemment à la vénézuélienne. On comprend dès lors l'impossibilité du débat publique et démocratique à ce sujet dans les pays dictatoriaux comme la Russie, la Chine ou Cuba. Aucun dialogue possible si nous allons à contre courant de leur propagande. Remarquable comme lièvre soulevé. Merci pour els petits oiseaux car l'image est bien juste, hélas pour l'humanité toute entière à cause de ceux qui défendront sans discernement éthique et politique le pire et l'injuste. On n,est aps pour autant pro-capitlaiste, pro-occidental. on est pour la vérité toute simple, celle des gens simples qui désirent comprendre pourquoi ils souffrent autant à cause de la duplicité bonimenteurs propagandistes. Ces gens-là perdent toute crédibilté à attaquer la propagande occidentale alors qu'ils font la même chose. Ce silensce est très significatif, aucune réflexion n'est possible.

  • Brun Bernard
    Inscrit
    mardi 21 avril 2009 08h22
    Bravo Mme Raymonde Chouinard...
    ...vous comprenez bien les propagandisteds qui mentent pour légitimer des pouvoirs liberticides. les cunbians, on ne les rencontrent que quand ils ont été virés de leur Île. Comme jadis, en Europe avec les commnistes russes et autres satellites qui, malgré leur grande réussite économique et politique (c'est de l'ironie), n'avaient pas le droit de quitter leur prisons. Maintenant, ils se sauvent tous vers chez nous en courant avec armes et bagages. Mais quelles sont donc les raisons profondes et objectives qui poussent certainres personnes à soutenir de tels régimes totalitaires ou intégristes???

  • Simon Chamberland
    Inscrit
    mardi 21 avril 2009 09h58
    M. Bernard, Cuba ne torture pas
    Franchement, les seuls méchants sur cette planète sont les USA. Vous devriez le savoir. Sont coupables de tout, ces Américains. Le monde est divisé en deux et il n'y a pas de torture à Cuba (sauf à Guantanamo). Quand les ONG internationnales dénoncent les Américains, elles sont crédibles. Mais quand elles dénoncent les Castristes, c'est la preuve que les omnipotents et omnipuissants services secrets américains ont infiltrés ces organisations.

    Le monde est divisé en deux, M. Brun Bernard : Chàvez, Poutine, Castro sont de gentil humanistes (des bons). Les méchants, c'est les néoconservateurs américains. Obama reste à classer : sera-t-il un bon ou un méchant ?

    Vous perdez votre temps à tenter de réfléchir quand on se fait offrir une vision si parfaite du monde.


    Simon Chamberland

    p.s.: voir «ironie» dans le dictionnaire.

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    mardi 21 avril 2009 09h59
    Bravo et merci à Monsieur Brun, M. Réhel et Mme Chouinard
    Je ne peux que m'incliner devant tant de lucidité et de dénonciation de ceux qui déforment la réalité, tel que je le fais moi-même (bien inconsciemment).

    Heureusement, nous avons Monsieur Brun dont la cousine est cubaine et qui a fait une longue étude sociologique à Cuba et qui est même professeur d'université en sociologie et qui a vécu en Amérique latine pendant 25 ans, si je me souviens bien qu'il nous a dit dans un de ses messages.
    Monsieur Brun qui a même un bureau de consultation pour l'ONU et dont la femme, m'a-t-on dit est psychologue, nous démontre clairement mes dérives malhonnêtes.

    J'aimerais savoir comment Monsieur Brun a trouvé le discours de Monsieur, je veux dire, de la bête noire de Chávez, ce gros kriss de dictateur, au sommet de Trinidad

    http://www.radiomundial.com.ve/yvke/noticia.php?23

    « Chávez en su primera intervención en la plenaria »

    Et aussi le long discours du maudit guerillero Ortega (Daniel).
    Un discours-fleuve de 52 minutes :

    http://www.radiomundial.com.ve/yvke/noticia.php?23

    Et aussi ce qu'il pense des propos du chiqueur de coca Morales, cet indigène :

    http://www.radiomundial.com.ve/yvke/noticia.php?23

    Pourrait-on avoir un commentaire qui nous éclairerait sur leur pensée démoniaque?
    Que pensent vraiment ces gens, parce qu'il est évident qu'ils ne doivent pas penser ce qu'ils disent. Devant les caméras, ces gens tiennent des propos tout ce qu'il y a de correct, d'humain et de rationnel.
    Quels sont donc leurs mensonges qui m'aveuglent à ce point?

    Aidez-moi, Monsieur Brun.

    Et vous Monsieur Réhel, vous qui avez un nom prédestiné à nous livrer la réalité, pouvez-vous mieux nous la démontrer.
    Quelle est donc cette réalité de l'Amérique latine?

    Pouvez-vous nous expliquer les bienfaits du plan Condor?
    Pouvez-vous nous raconter comment nous avons été sauvés du communisme lors du renversement de Allende le 11 septembre. S'il vous plaît, faites un peu de lumière sur l'Histoire de l'Amérique latine.

    Racontez-nous les agissements de ces vaillants Contras qui étaient aidés « illégalement » (Irangate) par Monsieur Reagan. Racontez-nous l'invasion de la Grenade.
    Le communisme était et est toujours un des grands dangers en Amérique latine, et dans les Caraïbes et même partout sur la planète.

    Ces dictateurs actuels comme la bête noire ou ce Morales ou ce Ortega, crachent sur la main US qui a sauvé leur pays du démon, de l'enfer et du péché.

    Il n'y a qu'à voir les tourments de ces pauvres Cubains qui souffrent comme la cousine de Monsieur Brun. Cette pauvre Cubaine emprisonnée dans son île infernale!

    Ça nous fend le coeur et ça nous donne le goût d'aller chercher Bush ou de ressusciter Reagan pour qu'enfin quelqu'un nous délivre du mal.

    Oui, je l'avoue, je m'acoquine, sans trop savoir pourquoi, (c'est sans doute mon faible QI qui me joue de mauvais tour) avec ces dictateurs qui massacrent le monde. Ces terroristes qui nous encerclent. Tous de la même famille que le Joker de Batman.
    Délivrez-nous du mal bon sang!

    Peut-être que Benoit 16, ce grand humaniste pourrait tous nous sauver avant qu'il ne soit trop tard et que l'on finisse tous sous la botte des communistes.


    Oui, mes amis, vous avez raison.
    Je sens de plus en plus que j'erre.
    Je vous en prie, le chapelet entre les doigts, délivrez-moi de ma torture et décrivez-nous la réalité.

    Avez-vous lu ce que le diable écrit :

    http://www.legrandsoir.info/article8429.html

    C'est terrible, je ne sais plus où nous en sommes, où le monde en est, où j'en suis!

    La réalité est tellement difficile à cerner pour moi.
    Je vous demande votre aide à vous tous qui savez si bien la cerner.


    Merci,
    De nous sauver de la propagande du grand mal.
    Je m'excuse encore d'être si faible devant ces dictateurs.

    Bravo et merci à Monsieur Brun, M. Réhel et Mme Chouinard. Vos lumières nous éclairent!

    Merci,


    Serge Charbonneau
    Québec

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    mardi 21 avril 2009 11h18
    Pour ceux en manque d'exotisme...
    Il vaudrait peut-être mieux commencer par aimer et par vanter son propre pays et ses dirigeants et à apprécier la liberté qui y règne avant de s'enticher et prendre parti pour ces pays gouvernés par des dictateurs.

    Vive le Canada libre....!

  • Michel Dufour
    Inscrit
    mardi 21 avril 2009 15h44
    À Monsieur Charbonneau
    La lecture de vos commentaire est toujours un délice pour moi! Je vous en conjure, garder pour toujours cette vision du monde qui vous honore! Si seulement, plus de gens atteignaient votre niveau de conscience, çà tournerait sûrement plus rondement sur cette terre! Merci!

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
19 réactions
0 vote
 
Pour en savoir plus
éditoriaux
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres

Médecins sans frontières
Le 10 crises humanitaires les plus importantes de 2009
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
© Le Devoir 2002-2010