Appel aux FARC pour la libération d'Ingrid Betancourt
29 février 2008
Amérique Latine
Paris — La famille d'Ingrid Betancourt a lancé hier à Paris un autre appel désespéré pour sauver l'otage franco-colombienne «au bord de la mort», alors que le président Nicolas Sarkozy réclamait sa libération sans délai à la guérilla des FARC, proposant même d'aller sur place.
Depuis l'Afrique du Sud, où il est en visite, Nicolas Sarkozy qui a fait de la libération de Mme Betancourt une priorité, a réclamé un geste humanitaire tout en mettant en garde la guérilla qui retient l'otage depuis six ans.
«C'est une question de vie ou de mort. C'est une question d'urgence humanitaire», a dit M. Sarkozy, au lendemain de la libération de quatre otages colombiens, dont certains ont expliqué que l'otage, âgée de 46 ans, était très malade et maltraitée.
Depuis l'Afrique du Sud, où il est en visite, Nicolas Sarkozy qui a fait de la libération de Mme Betancourt une priorité, a réclamé un geste humanitaire tout en mettant en garde la guérilla qui retient l'otage depuis six ans.
«C'est une question de vie ou de mort. C'est une question d'urgence humanitaire», a dit M. Sarkozy, au lendemain de la libération de quatre otages colombiens, dont certains ont expliqué que l'otage, âgée de 46 ans, était très malade et maltraitée.
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