Guatemala - Colom promet une social-démocratie
6 novembre 2007
Amérique Latine
Guatemala — Alvaro Colom, élu dimanche à la présidence du Guatemala, a promis hier un pays «social-démocrate avec un visage maya» et de renforcer ses relations avec les pays voisins et les États-Unis, tout en respectant Cuba et le Venezuela, ennemis de Washington.
«J'ai l'ambition de convertir le Guatemala en un pays social-démocrate, mais avec un visage maya, le goût du tamal de maïs, une social-démocratie purement guatémaltèque qui renforcera l'unité du pays», a affirmé Alvaro Colom dans un entretien à la radio guatémaltèque Sonora.
«Nous voulons que le Guatemala puisse dessiner son propre modèle, nous ne voulons pas d'interférences dans notre prise de décisions», a souligné Alvaro Colom en référence à l'alignement passé du Guatemala sur les politiques économiques dictées à Washington.
«En Amérique latine, affirme-t-il, pour la première fois de l'histoire, chaque pays a choisi son propre modèle et son propre destin. Il y a des modèles excellents, de droite, de gauche, certains plus à gauche, et d'autres plus modérés, mais tous ont du succès.»
Le nouveau président a affirmé qu'il souhaitait suivre le chemin de ses homologues de centre-gauche Kirchner, Lula), Bachelet et Vazquez «qui ne renient pas l'économie de marché tout en menant une politique à caractère social».
«J'ai l'ambition de convertir le Guatemala en un pays social-démocrate, mais avec un visage maya, le goût du tamal de maïs, une social-démocratie purement guatémaltèque qui renforcera l'unité du pays», a affirmé Alvaro Colom dans un entretien à la radio guatémaltèque Sonora.
«Nous voulons que le Guatemala puisse dessiner son propre modèle, nous ne voulons pas d'interférences dans notre prise de décisions», a souligné Alvaro Colom en référence à l'alignement passé du Guatemala sur les politiques économiques dictées à Washington.
«En Amérique latine, affirme-t-il, pour la première fois de l'histoire, chaque pays a choisi son propre modèle et son propre destin. Il y a des modèles excellents, de droite, de gauche, certains plus à gauche, et d'autres plus modérés, mais tous ont du succès.»
Le nouveau président a affirmé qu'il souhaitait suivre le chemin de ses homologues de centre-gauche Kirchner, Lula), Bachelet et Vazquez «qui ne renient pas l'économie de marché tout en menant une politique à caractère social».
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