samedi 28 novembre 2009 Dernière mise à jour 14h07


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Un expert de l'ONU ne peut entrer au Zimbabwe

Agence France-Presse   30 octobre 2009  Afrique
Johannesburg — Un expert de l'ONU sur la torture a estimé hier, après son expulsion du Zimbabwe, que le gouvernement d'union de ce pays d'Afrique australe risquait d'exploser à cause d'une recrudescence des violences politiques.

L'Autrichien Manfred Nowak a été arrêté par des agents de l'immigration mercredi soir à son arrivée à l'aéroport de Harare. Le rapporteur spécial de l'ONU a été remis à bord d'un avion pour l'Afrique du Sud jeudi matin.

Cela montre que «le gouvernement d'union ne fonctionne pas», a-t-il déclaré à son arrivée à Johannesburg. Formée en février par les deux rivaux Robert Mugabe, le président, et Morgan Tsvangirai, son rival devenu premier ministre après des mois de crise, cette équipe a fonctionné bon an mal an jusqu'à la mi-octobre.

Un proche de Tsvangirai et vice-ministre désigné de l'Agriculture, Roy Bennett, a alors été arrêté entraînant le premier ministre a couper tout contact avec Mugabe, jugé «peu digne de confiance». Depuis, le parti de Tsvangirai accuse Mugabe et son parti Zanu-PF d'intensifier la répression.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
0 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009