Justice - Le bréviaire de l'horreur de Charles Taylor
4 juin 2007
Afrique
Photo : Agence France-Presse
La guerre civile a fait son lot de mutilés comme James Pombo qui y a perdu la main.
Il n'aura eu qu'une seule honnêteté, celle de n'avoir jamais prétendu que le mal était une affaire banale. Au contraire, Charles Taylor, aventurier, prédateur, trafiquant et bourreau des peuples du Liberia puis de la Sierra Leone, s'est appliqué à suivre avec un soin exceptionnel dans ces deux pays le même bréviaire de l'horreur pour arriver à ses fins. Le pouvoir, la richesse, à tout prix. Il n'était pas le seul, mais peut-être le plus appliqué. La guerre, dans ces deux pays, a produit les mêmes monceaux de cadavres, les mêmes mutilés, les mêmes enfants tueurs, mais aussi les mêmes millions de dollars pour les chefs de bande, aventuriers devenus «seigneurs de la guerre» ou, comme Charles Taylor, président.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
Haut de la page

