samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 15h15
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

L'état de santé de Sharon s'est amélioré - La vie politique reprend son cours en Israël

12 janvier 2006  Actualités internationales
Le fils d’Ariel Sharon, Omri, a rendu visite à son père hier.
Photo : Agence Reuters
Le fils d’Ariel Sharon, Omri, a rendu visite à son père hier.
Une semaine après l'hospitalisation du premier ministre Ariel Sharon, la vie politique a repris son cours normal en Israël avec le lancement de la campagne du Parti travailliste en vue des élections législatives du 28 mars.

Le ton est monté hier, car des voix au Likoud (droite) et au Parti travailliste ont accusé les cadres du parti centriste Kadima de M. Sharon de profiter de l'absence de celui-ci pour s'exprimer en son nom, notamment à propos de la participation des électeurs de Jérusalem-Est (annexé) aux législatives palestiniennes du 25 janvier.

L'état de santé d'Ariel Sharon s'est encore légèrement amélioré hier, ont déclaré ses médecins, alors que continuait le lent processus de réveil du coma artificiel dans lequel ces derniers l'avaient plongé le 5 janvier après une attaque cérébrale. Le neurochirurgien dirigeant l'équipe médicale qui entoure M. Sharon, le professeur Félix Umansky, a estimé que le premier ministre avait réagi lorsqu'un de ses deux fils était venu à son chevet. Cependant, «il faudra des semaines, voire des mois, pour évaluer ses capacités intellectuelles les plus sophistiquées, alors que sa capacité de parler peut intervenir plus tôt», a-t-il ajouté.

Sur le plan politique, le Parti travailliste, qui craignait un phénomène de transfuges vers Kadima, a opté pour une campagne agressive, inversant ainsi ses directives antérieures.

«La première phase en vue des élections commence», a déclaré Amir Peretz, le numéro un travailliste, dans une conférence de presse à son quartier général électoral, près de Tel-Aviv. «Bibi [surnom du chef du Likoud, Benjamin Nétanyahou] et Olmert [Éhoud Olmert, premier ministre par intérim) feraient bien de s'intéresser aux problèmes économiques et à la paix», a-t-il lancé, en évoquant la pauvreté qui frappe plus d'un million d'Israéliens.

Les trois principaux partis, Kadima, travailliste et Likoud, sont profondément divisés sur l'avenir des territoires palestiniens et sur les moyens de relancer l'économie.

Le Likoud tient ses primaires aujourd'hui pour établir la liste de ses candidats au Parlement, tandis que les travaillistes voteront à ce sujet mardi prochain. Après quoi, la campagne électorale sera véritablement lancée.

Le Likoud s'est de son côté vivement élevé contre le feu vert donné par le ministre de la Défense, Shaul Mofaz, à la participation des Palestiniens de Jérusalem-Est au prochain scrutin pour le Conseil législatif palestinien.

Le chef du Likoud, grand parti de la droite israélienne, Benjamin Nétanyahou, a d'ailleurs ordonné aux quatre ministres de sa formation de présenter dès aujourd'hui leurs lettres de démission, a indiqué un communiqué du bureau du parti.

Les lettres de démission des quatre ministres du Likoud seront effectives 48 heures après leur présentation à Éhoud Olmert.

Depuis que M. Sharon a créé le Kadima en novembre après avoir claqué la porte du Likoud, les responsables de ce dernier se sont inquiétés d'un glissement à droite du parti.

«Si le Likoud ne modère pas ses vues politiques, nous risquons d'être confrontés à un problème sérieux le jour du scrutin, car l'opinion s'oriente au centre et pas du tout vers la radicalisation», estime Shlomo Madmon, membre du comité central du Likoud.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012