La gauche américaine contre-attaque
26 septembre 2002
Actualités internationales
New York - Doigt pointé à la oncle Sam, un Oussama ben Laden en turban lançait hier aux lecteurs du New York Times: «Je veux que vous envahissiez l'Irak».
Le Florence Fund, une fondation privée diffusant des idées de gauche aux États-Unis, a acheté un quart de page dans les pages éditoriales du New York Times pour diffuser cet encart publicitaire destiné à convaincre le public américain qu'une attaque contre Bagdad ferait en fait le jeu du chef terroriste.
«Allez-y. Envoyez moi une nouvelle génération de recrues. Vos bombes vont alimenter leur haine de l'Amérique et leur désir de vengeance», lance un Oussama ben Laden dessiné au crayon. «Les Américains ne seront nulle part en sécurité».
«S'il vous plaît, attaquez l'Irak. Faites autre chose que de combattre al-Qaïda. Divisez la communauté internationale. Allez-y, déstabilisez la région. Peut-être le Pakistan va-t-il s'effondrer. Nous convoitons ses armes nucléaires. Donnez à Saddam une raison de frapper le premier. Il pourrait entraîner Israël. Parfait!»
Les auteurs reprennent en conclusion la célèbre injonction de Dirty Harry, le policier joué par l'acteur Clint Eastwood: «So please - Invade Iraq. Make my day.» (S'il vous plaît, faites-moi plaisir: envahissez l'Irak).
L'encart publicitaire renvoie au site Internet du Florence Fund, le journal en ligne www.TomPaine.com, qui publie «les raisons pour lesquelles nous ne devons pas envahir l'Irak».
Le Florence Fund, dont les principaux financiers sont le couple Florence et John Schumann, achète régulièrement des encarts dans le New York Times, finance des émissions radio et télé critiquant souvent les pratiques des grandes entreprises américaines et soutient financièrement le Columbia Journalism Review.
Le Florence Fund, une fondation privée diffusant des idées de gauche aux États-Unis, a acheté un quart de page dans les pages éditoriales du New York Times pour diffuser cet encart publicitaire destiné à convaincre le public américain qu'une attaque contre Bagdad ferait en fait le jeu du chef terroriste.
«Allez-y. Envoyez moi une nouvelle génération de recrues. Vos bombes vont alimenter leur haine de l'Amérique et leur désir de vengeance», lance un Oussama ben Laden dessiné au crayon. «Les Américains ne seront nulle part en sécurité».
«S'il vous plaît, attaquez l'Irak. Faites autre chose que de combattre al-Qaïda. Divisez la communauté internationale. Allez-y, déstabilisez la région. Peut-être le Pakistan va-t-il s'effondrer. Nous convoitons ses armes nucléaires. Donnez à Saddam une raison de frapper le premier. Il pourrait entraîner Israël. Parfait!»
Les auteurs reprennent en conclusion la célèbre injonction de Dirty Harry, le policier joué par l'acteur Clint Eastwood: «So please - Invade Iraq. Make my day.» (S'il vous plaît, faites-moi plaisir: envahissez l'Irak).
L'encart publicitaire renvoie au site Internet du Florence Fund, le journal en ligne www.TomPaine.com, qui publie «les raisons pour lesquelles nous ne devons pas envahir l'Irak».
Le Florence Fund, dont les principaux financiers sont le couple Florence et John Schumann, achète régulièrement des encarts dans le New York Times, finance des émissions radio et télé critiquant souvent les pratiques des grandes entreprises américaines et soutient financièrement le Columbia Journalism Review.
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