Moscou tient à des inspections
Paris se rapproche de la position de Washington sur le dossier irakien
21 septembre 2002
Actualités internationales
Washington - La Russie a réclamé hier une reprise rapide des inspections sur le désarmement de l'Irak, qui a réaffirmé son engagement à coopérer, tandis que la France semblait se rapprocher de Washington en acceptant sous conditions l'idée d'une nouvelle résolution de l'ONU.
Alors que Washington continue de brandir la menace de la force pour désarmer l'Irak si l'ONU ne fait rien, la France a fait valoir qu'elle n'était pas opposée à une nouvelle résolution du Conseil de sécurité de l'ONU, à condition qu'elle ne concerne que le désarmement et les modalités du retour des inspecteurs de l'ONU.
Jusqu'alors, Paris, comme Moscou, avait semblé plutôt estimer qu'une nouvelle résolution n'était pas nécessaire.
En Russie, le président Vladimir Poutine a souhaité une reprise «au plus vite» des activités des inspecteurs en désarmement de l'ONU en Irak, lors d'une conversation téléphonique avec son homologue américain George W. Bush, tenue à l'initiative de ce dernier, selon le Kremlin, cité par Interfax.
Le chef de la diplomatie russe, Igor Ivanov, qui a rencontré hier le président Bush à la Maison-Blanche, a déclaré pour sa part que les États-Unis et la Rus-
sie voulaient que le travail
desinspecteurs en Irak soit «efficace». Les deux pays sont «pleinement favorables» à un retour des inspecteurs, a-t-il précisé après sa rencontre avec M. Bush.
Autre membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, la Chine a souligné que les États-Unis devaient disposer d'un mandat des Nations unies s'ils veulent attaquer l'Irak. «Toute action devant être entreprise contre l'Irak doit être placée sous mandat des Nations unies», a affirmé le premier ministre chinois, Zhu Rongi, à Vienne.
L'Irak a réitéré que son acceptation du retour des inspecteurs de l'ONU en désarmement enlevait toute justification à une frappe américaine et appelé Washington à renoncer aux menaces.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), dont les inspecteurs seraient chargés de vérifier que l'Irak n'a pas relancé son programme nucléaire, a demandé à Bagdad un «accès immédiat, inconditionnel et sans restriction» aux sites qu'elle souhaiterait inspecter, selon une résolution adoptée par la conférence générale de cette agence de l'ONU basée à Vienne.
L'Irak, en affirmant jeudi ne détenir aucune arme de destruction massive, a proféré un «mensonge flagrant» prouvant que Bagdad «se moque de l'autorité de l'ONU», a estimé le ministre britannique des Affaires étrangères, Jack Straw.
Hier, les places financières mondiales ont réussi à se stabiliser après six séances de forte baisse, en raison d'une chasse aux bonnes affaires, même si les craintes de guerre pèsent toujours sur le marché.
Alors que Washington continue de brandir la menace de la force pour désarmer l'Irak si l'ONU ne fait rien, la France a fait valoir qu'elle n'était pas opposée à une nouvelle résolution du Conseil de sécurité de l'ONU, à condition qu'elle ne concerne que le désarmement et les modalités du retour des inspecteurs de l'ONU.
Jusqu'alors, Paris, comme Moscou, avait semblé plutôt estimer qu'une nouvelle résolution n'était pas nécessaire.
En Russie, le président Vladimir Poutine a souhaité une reprise «au plus vite» des activités des inspecteurs en désarmement de l'ONU en Irak, lors d'une conversation téléphonique avec son homologue américain George W. Bush, tenue à l'initiative de ce dernier, selon le Kremlin, cité par Interfax.
Le chef de la diplomatie russe, Igor Ivanov, qui a rencontré hier le président Bush à la Maison-Blanche, a déclaré pour sa part que les États-Unis et la Rus-
sie voulaient que le travail
desinspecteurs en Irak soit «efficace». Les deux pays sont «pleinement favorables» à un retour des inspecteurs, a-t-il précisé après sa rencontre avec M. Bush.
Autre membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, la Chine a souligné que les États-Unis devaient disposer d'un mandat des Nations unies s'ils veulent attaquer l'Irak. «Toute action devant être entreprise contre l'Irak doit être placée sous mandat des Nations unies», a affirmé le premier ministre chinois, Zhu Rongi, à Vienne.
L'Irak a réitéré que son acceptation du retour des inspecteurs de l'ONU en désarmement enlevait toute justification à une frappe américaine et appelé Washington à renoncer aux menaces.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), dont les inspecteurs seraient chargés de vérifier que l'Irak n'a pas relancé son programme nucléaire, a demandé à Bagdad un «accès immédiat, inconditionnel et sans restriction» aux sites qu'elle souhaiterait inspecter, selon une résolution adoptée par la conférence générale de cette agence de l'ONU basée à Vienne.
L'Irak, en affirmant jeudi ne détenir aucune arme de destruction massive, a proféré un «mensonge flagrant» prouvant que Bagdad «se moque de l'autorité de l'ONU», a estimé le ministre britannique des Affaires étrangères, Jack Straw.
Hier, les places financières mondiales ont réussi à se stabiliser après six séances de forte baisse, en raison d'une chasse aux bonnes affaires, même si les craintes de guerre pèsent toujours sur le marché.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

