L'Allemagne sans complexes
En pleine campagne électorale, le pays garde son indépendance sur la question de l'Irak
Berlin - «Ne vous attendez pas à ce que nous changions de position sur l'intervention en Irak après les élections. Il n'en est pas question.» Le refus allemand d'intervenir en Irak, même sous le chapeau de l'ONU, n'est pas un simple ballon électoral, dit le conseiller de la chancellerie, Reinhard Hesse, un proche de Gerhard Schroeder. Pas question, donc, que l'Allemagne change son fusil d'épaule si le chancelier est réélu dimanche.
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