samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 15h15
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le baptême du feu social de Villepin - Journée de grève en France

5 octobre 2005  Actualités internationales
La manifestation a été importante à Paris.
Photo : Agence Reuters
La manifestation a été importante à Paris.
Paris — Des centaines de milliers de personnes ont manifesté hier en France pour défendre l'emploi et les salaires, à l'appel des syndicats qui estiment avoir réussi une démonstration de force face au premier ministre Dominique de Villepin, qui subissait son baptême du feu social. La journée a également été marquée par de grosses perturbations dans les transports, à Paris comme en province.

Selon les syndicats, qui se sont félicités de la réussite de cette journée d'action commune, plus d'un million de personnes ont participé aux quelque 150 manifestations organisées dans l'ensemble du pays. Les fonctionnaires et le secteur public formaient les principaux contingents, mais de nombreux salariés du secteur privé étaient également présents.

En fin d'après-midi, la police avait décompté quelque 440 000 manifestants.

Quoi qu'il en soit, M. de Villepin a assuré devant les députés qu'il avait écouté «le message» des Français. «Tout le gouvernement écoute», a-t-il dit, affirmant entendre «l'impatience et parfois le découragement» de certains d'entre eux.

Les syndicats, qui avaient reçu le soutien de l'opposition de gauche, ont fait savoir qu'ils étaient déterminés à maintenir la pression sur le premier ministre, qui a pris un certain nombre de mesures contestées au nom de la lutte contre le chômage.

Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, lui a ainsi donné «quelques jours» pour apporter des «lignes tangibles» de sa volonté d'écoute.

La grève avait le soutien du public, à en croire deux sondages: elle était considérée avec «sympathie» par 74 % des Français et comme «justifiée» par 72 %.

Les syndicats réclament une hausse des salaires et dénoncent notamment la création par le gouvernement, au nom de la lutte contre le chômage, du «contrat nouvelles embauches» qui permet de licencier pendant deux ans sans avoir à se justifier.

Depuis sa nomination début juin après la victoire du non au référendum sur la Constitution européenne, M. de Villepin se pose en défenseur du «modèle social» français, qu'il veut moderniser, et a fait une «priorité absolue» de la lutte contre le chômage, qui touche près de 10 % de la population active.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012