L'ombre des seigneurs de guerre plane sur le Parlement afghan
Peu familiers des règles démocratiques, ces chefs raffleront tout de même plus du tiers des sièges
1 octobre 2005
Actualités internationales
Photo : Agence Reuters
mian khursheed reuters
Faizabad était considéré comme la capitale de l’Afghanistan alors qu’elle abritait le gouvernement intérimaire du temps des talibans.
Kaboul — Les seigneurs de guerre, ceux qui seront élus au Parlement afghan, accepteront-ils d'y siéger sans les gardes du corps et autres hommes de main dont ils ne se séparent jamais? Posée par un fonctionnaire de l'ONU, la question n'est pas qu'anecdotique. Peu familiers des règles démocratiques, ces chefs, qui comptent parmi eux d'authentiques bandits, trafiquants de drogue et criminels de guerre, sont déjà perçus comme une menace par nombre des futurs députés.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

