Pyongyang adopte un ton plus conciliant
Séoul — La Corée du Nord est revenue hier à un ton plus conciliant sur le dossier nucléaire, une semaine après avoir menacé de conserver ses armes atomiques tant que les États-Unis ne lui auraient pas livré des réacteurs à eau légère.
L'agence officielle KCNA a cité les déclarations d'un représentant du gouvernement de Pyongyang, présent la semaine dernière à Genève pour une conférence sur le désarmement. Les médias nord-coréens recourent fréquemment à ce moyen pour exprimer les positions du régime.
«Le plus important est que les États-Unis fournissent le plus vite possible des réacteurs nucléaires à la [Corée du Nord], afin de prouver leur reconnaissance effective de l'activité nucléaire de cette dernière dans un but pacifique», a dit le délégué, dont le nom n'est pas cité.
Jeudi dernier, déjà, le vice-ministre des Affaires étrangères Choe su Hon avait repoussé le sujet au prochain cycle de pourparlers à six, en novembre. Pyongyang réclame une aide dans le domaine de l'énergie, des garanties en matière de sécurité et un renforcement des relations diplomatiques avec Washington.
La Corée du Nord a en revanche vivement critiqué la récente nomination par les États-Unis d'un émissaire chargé de suivre la situation des droits de l'homme.
«Les États-Unis seraient bien inspirés d'abandonner cette tentative ridicule de renverser le système socialiste de [Corée du Nord] sous le prétexte absurde des 'droits de l'homme' et d'opter plutôt pour l'établissement d'un climat de confiance», écrit l'agence KCNA dans une dépêche distincte.
L'agence officielle KCNA a cité les déclarations d'un représentant du gouvernement de Pyongyang, présent la semaine dernière à Genève pour une conférence sur le désarmement. Les médias nord-coréens recourent fréquemment à ce moyen pour exprimer les positions du régime.
«Le plus important est que les États-Unis fournissent le plus vite possible des réacteurs nucléaires à la [Corée du Nord], afin de prouver leur reconnaissance effective de l'activité nucléaire de cette dernière dans un but pacifique», a dit le délégué, dont le nom n'est pas cité.
Jeudi dernier, déjà, le vice-ministre des Affaires étrangères Choe su Hon avait repoussé le sujet au prochain cycle de pourparlers à six, en novembre. Pyongyang réclame une aide dans le domaine de l'énergie, des garanties en matière de sécurité et un renforcement des relations diplomatiques avec Washington.
La Corée du Nord a en revanche vivement critiqué la récente nomination par les États-Unis d'un émissaire chargé de suivre la situation des droits de l'homme.
«Les États-Unis seraient bien inspirés d'abandonner cette tentative ridicule de renverser le système socialiste de [Corée du Nord] sous le prétexte absurde des 'droits de l'homme' et d'opter plutôt pour l'établissement d'un climat de confiance», écrit l'agence KCNA dans une dépêche distincte.
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