ONU: les dirigeants africains rejettent un compromis
Réformes au Conseil de sécurité de l'ONU: les dirigeants africains rejettent un compromis
Addis Abeba - Les dirigeants africains, qui veulent obtenir un siège permanent doté d'un droit de veto au Conseil de sécurité des Nations unies, ont rejeté hier un compromis qui, selon d'autres pays, garantirait le succès du plan de réformes de l'ONU.
Clifford Mambo, un diplomate du Swaziland, a affirmé que les dirigeants africains, lors d'un sommet extraordinaire de l'Union africaine, avaient décidé de ne pas accepter ce compromis qui aurait donné à l'Afrique deux sièges permanents au Conseil, mais pas de droit de veto. Ce refus risque de réduire à néant des années de travail visant à agrandir le Conseil de sécurité afin de mieux refléter la réalité du monde actuel. Les Nations unies ont été formées après la Seconde Guerre mondiale. Mais toutes les tentatives pour modifier la structure du Conseil ont jusqu'à présent échoué en raison de rivalités nationales et régionales.
Selon un diplomate égyptien et un autre délégué nord-africain, les représentants de 53 pays africains ont voté à 90 % afin de ne pas accepter de réformes du Conseil de sécurité qui n'augmenteraient pas le nombre de sièges susceptibles de mettre leur veto à des résolutions présentées devant le Conseil.
Clifford Mambo, un diplomate du Swaziland, a affirmé que les dirigeants africains, lors d'un sommet extraordinaire de l'Union africaine, avaient décidé de ne pas accepter ce compromis qui aurait donné à l'Afrique deux sièges permanents au Conseil, mais pas de droit de veto. Ce refus risque de réduire à néant des années de travail visant à agrandir le Conseil de sécurité afin de mieux refléter la réalité du monde actuel. Les Nations unies ont été formées après la Seconde Guerre mondiale. Mais toutes les tentatives pour modifier la structure du Conseil ont jusqu'à présent échoué en raison de rivalités nationales et régionales.
Selon un diplomate égyptien et un autre délégué nord-africain, les représentants de 53 pays africains ont voté à 90 % afin de ne pas accepter de réformes du Conseil de sécurité qui n'augmenteraient pas le nombre de sièges susceptibles de mettre leur veto à des résolutions présentées devant le Conseil.
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