Guerre en Irak - Le nombre de soldats américains pourrait être réduit à 80 000
1 août 2005
Actualités internationales
Photo : Agence Reuters
Fouille d’Irakiens dans la ville de Ramadi, dans l’ouest de l’Irak, la semaine dernière.
Le Pentagone compte réduire le nombre de ses troupes stationnées en Irak à quelque 80 000 soldats d'ici la mi-2006 pour n'en laisser que 40 à 60 000 à la fin de l'année prochaine, affirme le magazine Newsweek dans son édition d'aujourd'hui.
Ces chiffres, donnés à l'hebdomadaire par deux responsables du Pentagone ayant participé à l'établissement du plan de retrait élaboré ces derniers mois, viennent corroborer un mémo du ministère britannique de la Défense dévoilé à la mi-juillet.
Quelque 140 000 militaires américains sont actuellement stationnés en Irak.
Hier, Mowaffak al-Rubaie, un conseiller irakien à la sécurité nationale, a estimé que l'idée d'un retrait à partir du printemps était «très réaliste».
«Nous pensons que les forces multinationales sont prêtes à quitter certaines villes, certaines provinces, et nous allons reprendre en charge la sécurité de ces provinces, régions et grandes villes», a-t-il déclaré dans une interview à CNN. De son côté, le ministre américain de la Défense, Donald Rumsfeld s'était contenté d'indiquer que les chiffres britanniques — une réduction des troupes de la coalition de 176 000 à 66 000 — étaient plausibles.
Le 27 juillet, le commandant des forces américaines en Irak, le général George Casey, avait déjà indiqué que le nombre de soldats pourrait être réduit fortement. «Si le processus politique et le développement des forces de sécurité [irakiennes] continuent sur la bonne voie, je crois que nous serons en mesure de réduire de manière importante [le nombre de soldats] au printemps et ce après les élections» générales prévues en décembre en Irak, avait déclaré le général Casey.
En Irak, des inconnus ont ouvert le feu hier sur un convoi du parti du vice-premier ministre irakien Ahmad Chalabi au sud de Bagdad, tuant un garde, selon une source du ministère de l'Intérieur et ce parti, le Congrès national irakien (CNI).
Trois assaillants ont également péri et un autre a été blessé et capturé dans les affrontements qui ont éclaté avec les gardes, a indiqué de son côté une source au ministère de la Défense.
M. Chalabi, un chiite, était un protégé de Washington avant de tomber en disgrâce l'an dernier.
Il a refait surface sur la scène politique irakienne dans le nouveau gouvernement d'Ibrahim al-Jaafari, formé en mai.
Le 1er septembre 2004, deux gardes de M. Chalabi avaient été tués et deux autres blessés dans une attaque contre son convoi à Latifiyah, dans le «triangle de la mort» au sud de la capitale.
L'Armée islamique en Irak, un groupe radical, avait revendiqué cette attaque.
Ces chiffres, donnés à l'hebdomadaire par deux responsables du Pentagone ayant participé à l'établissement du plan de retrait élaboré ces derniers mois, viennent corroborer un mémo du ministère britannique de la Défense dévoilé à la mi-juillet.
Quelque 140 000 militaires américains sont actuellement stationnés en Irak.
Hier, Mowaffak al-Rubaie, un conseiller irakien à la sécurité nationale, a estimé que l'idée d'un retrait à partir du printemps était «très réaliste».
«Nous pensons que les forces multinationales sont prêtes à quitter certaines villes, certaines provinces, et nous allons reprendre en charge la sécurité de ces provinces, régions et grandes villes», a-t-il déclaré dans une interview à CNN. De son côté, le ministre américain de la Défense, Donald Rumsfeld s'était contenté d'indiquer que les chiffres britanniques — une réduction des troupes de la coalition de 176 000 à 66 000 — étaient plausibles.
Le 27 juillet, le commandant des forces américaines en Irak, le général George Casey, avait déjà indiqué que le nombre de soldats pourrait être réduit fortement. «Si le processus politique et le développement des forces de sécurité [irakiennes] continuent sur la bonne voie, je crois que nous serons en mesure de réduire de manière importante [le nombre de soldats] au printemps et ce après les élections» générales prévues en décembre en Irak, avait déclaré le général Casey.
En Irak, des inconnus ont ouvert le feu hier sur un convoi du parti du vice-premier ministre irakien Ahmad Chalabi au sud de Bagdad, tuant un garde, selon une source du ministère de l'Intérieur et ce parti, le Congrès national irakien (CNI).
Trois assaillants ont également péri et un autre a été blessé et capturé dans les affrontements qui ont éclaté avec les gardes, a indiqué de son côté une source au ministère de la Défense.
M. Chalabi, un chiite, était un protégé de Washington avant de tomber en disgrâce l'an dernier.
Il a refait surface sur la scène politique irakienne dans le nouveau gouvernement d'Ibrahim al-Jaafari, formé en mai.
Le 1er septembre 2004, deux gardes de M. Chalabi avaient été tués et deux autres blessés dans une attaque contre son convoi à Latifiyah, dans le «triangle de la mort» au sud de la capitale.
L'Armée islamique en Irak, un groupe radical, avait revendiqué cette attaque.
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