L'IRA devrait renoncer au combat armé
28 juillet 2005
Actualités internationales
Londres — L'Armée républicaine irlandaise (IRA) devrait annoncer aujourd'hui qu'elle renonce à la «lutte armée» contre le Royaume-Uni et accepte de poursuivre sa quête pour l'unification de l'Irlande par la voie politique, rapporte le quotidien The Times dans son édition d'aujourd'hui.
The Times, qui titre «L'IRA s'apprête à désarmer», rapporte également que l'IRA doit aussi annoncer qu'elle accepte de mettre ses armes hors d'usage. «L'annonce est attendue ce matin», écrit encore le journal qui affirme toutefois que l'IRA pourrait changer d'avis et attendre jusqu'à demain «pour maximiser l'impact [de cette annonce]», qui ne doit pas être éclipsée par l'enquête sur les attentats du 7 et du 21 juillet à Londres.
Des sources gouvernementales ont de leur côté fait part au journal de leur optimisme quant à l'imminence d'une percée.
Cette décision historique équivaudrait à la mise en sommeil de l'ensemble de la structure armée de l'organisation, une initiative sans précédent depuis sa formation en 1970, selon une source de l'IRA. Elle constituerait aussi une étape importante dans l'évolution du conflit nord-irlandais, après l'annonce d'un cessez-le-feu de l'IRA en juillet 1997.
Hieri soir, le ministère chargé de l'Irlande du nord a annoncé la libération conditionnelle d'un militant de l'IRA, Sean Kelly, auteur d'un des attentats les plus sanglants du conflit en Ulster en 1993 dans le bastion loyaliste de Shankill à Belfast (dix morts).
Cette libération était considérée par les observateurs du processus comme un préalable à toute déclaration de l'IRA concernant l'abandon de ses activités paramilitaires.
The Times, qui titre «L'IRA s'apprête à désarmer», rapporte également que l'IRA doit aussi annoncer qu'elle accepte de mettre ses armes hors d'usage. «L'annonce est attendue ce matin», écrit encore le journal qui affirme toutefois que l'IRA pourrait changer d'avis et attendre jusqu'à demain «pour maximiser l'impact [de cette annonce]», qui ne doit pas être éclipsée par l'enquête sur les attentats du 7 et du 21 juillet à Londres.
Des sources gouvernementales ont de leur côté fait part au journal de leur optimisme quant à l'imminence d'une percée.
Cette décision historique équivaudrait à la mise en sommeil de l'ensemble de la structure armée de l'organisation, une initiative sans précédent depuis sa formation en 1970, selon une source de l'IRA. Elle constituerait aussi une étape importante dans l'évolution du conflit nord-irlandais, après l'annonce d'un cessez-le-feu de l'IRA en juillet 1997.
Hieri soir, le ministère chargé de l'Irlande du nord a annoncé la libération conditionnelle d'un militant de l'IRA, Sean Kelly, auteur d'un des attentats les plus sanglants du conflit en Ulster en 1993 dans le bastion loyaliste de Shankill à Belfast (dix morts).
Cette libération était considérée par les observateurs du processus comme un préalable à toute déclaration de l'IRA concernant l'abandon de ses activités paramilitaires.
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