Amnesty critique «l'archipel» de prisons secrètes des Américains
La profanation du Coran ou la torture comme méthodes d'interrogatoire sont encore décriées
6 juin 2005
Actualités internationales
Photo : Agence Reuters
Étude du Coran à Gaza City. Les précisions du Pentagone quant à la «mauvaise utilisation» du livre sacré par des militaires à Guantanamo ont été jugées insuffisantes hier par l’Égypte.
Washington — Amnesty International a accusé hier les États-Unis d'avoir établi un «archipel» de prisons souvent secrètes dans le monde, relançant les critiques contre les détentions pratiquées par les forces américaines dans le cadre de leur «guerre contre le terrorisme».
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

