Quelque 440 rebelles ont été arrêtés depuis dimanche en Irak - Zarqaoui serait blessé
Un site Internet exhorte les musulmans à prier pour lui
Photo : Agence Reuters
Un pompier irakien tentait d’éteindre le feu après l’explosion d’une voiture, hier, à Bagdad.
Le chef d'al-Qaïda en Irak, Abou Moussab Zarqaoui, l'homme le plus recherché par Washington dans le pays, a été blessé, selon un communiqué diffusé hier sur un site Internet qui exhorte les musulmans à prier pour lui.
Ce communiqué, dans lequel des responsables américains voient une ruse possible, a été publié au cours d'une nouvelle journée de violences.
En outre, quelque 440 rebelles présumés, dont des étrangers, ont été arrêtés depuis dimanche à l'ouest de Bagdad, dans la plus vaste opération militaire irako-américaine jamais menée.
Le message d'al-Qaïda est signé par le responsable des médias du groupe, Abou Mayssarah al-Iraki, qui ne précise pas quand ni où l'ennemi numéro un de l'Irak post-Saddam Hussein a été blessé. Il appelle les musulmans à prier pour sa guérison.
«Nation islamique et frères dans l'unicité, nous implorons Dieu pour que notre cheikh Abou Moussab al-Zarqaoui soit guéri des blessures qu'il a subies», lit-on dans le texte signé du département de l'information du groupe de Zarqaoui, l'organisation d'al-Qaïda en Mésopotamie. Le texte, dont l'authenticité ne peut être vérifiée, ne dit pas quand, comment et où Zarqaoui a été touché.
Interrogé sur cette information, un porte-parole de l'armée américaine à Bagdad a indiqué qu'il ne pouvait la commenter pour le moment, alors qu'un responsable américain à Washington s'est voulu prudent. «Il y a beaucoup de choses dans le passé qui ne se sont pas matérialisées», a dit le responsable américain sous couvert de l'anonymat. «Tout ce que je peux dire est que, à ce point, j'adopterai une approche prudente.»
Selon de récentes informations de la presse occidentale, Zarqaoui, dont le groupe a revendiqué les attentats les plus meurtriers en Irak et dont la tête est mise à prix pour 25 millions de dollars, aurait été blessé. Des sources militaires, citées par la presse, ont affirmé que le terroriste avait failli être arrêté en tentant de se faire soigner dans l'hôpital de Ramadi, à l'ouest de Bagdad.
Au chapitre des violences, quatre soldats américains ont été tués hier dans deux attaques à Bagdad et cinq la veille en Irak. Au moins 11 Irakiens ont péri dans des violences. Ils viennent s'ajouter à plus de 60 autres morts dans une série d'attentats à la voiture piégée, dont le plus sanglant a fait 35 morts et 25 blessés dans un quartier où résident des Kurdes et des Turkmènes, à Tall Afar (nord).
Ce communiqué, dans lequel des responsables américains voient une ruse possible, a été publié au cours d'une nouvelle journée de violences.
En outre, quelque 440 rebelles présumés, dont des étrangers, ont été arrêtés depuis dimanche à l'ouest de Bagdad, dans la plus vaste opération militaire irako-américaine jamais menée.
Le message d'al-Qaïda est signé par le responsable des médias du groupe, Abou Mayssarah al-Iraki, qui ne précise pas quand ni où l'ennemi numéro un de l'Irak post-Saddam Hussein a été blessé. Il appelle les musulmans à prier pour sa guérison.
«Nation islamique et frères dans l'unicité, nous implorons Dieu pour que notre cheikh Abou Moussab al-Zarqaoui soit guéri des blessures qu'il a subies», lit-on dans le texte signé du département de l'information du groupe de Zarqaoui, l'organisation d'al-Qaïda en Mésopotamie. Le texte, dont l'authenticité ne peut être vérifiée, ne dit pas quand, comment et où Zarqaoui a été touché.
Interrogé sur cette information, un porte-parole de l'armée américaine à Bagdad a indiqué qu'il ne pouvait la commenter pour le moment, alors qu'un responsable américain à Washington s'est voulu prudent. «Il y a beaucoup de choses dans le passé qui ne se sont pas matérialisées», a dit le responsable américain sous couvert de l'anonymat. «Tout ce que je peux dire est que, à ce point, j'adopterai une approche prudente.»
Selon de récentes informations de la presse occidentale, Zarqaoui, dont le groupe a revendiqué les attentats les plus meurtriers en Irak et dont la tête est mise à prix pour 25 millions de dollars, aurait été blessé. Des sources militaires, citées par la presse, ont affirmé que le terroriste avait failli être arrêté en tentant de se faire soigner dans l'hôpital de Ramadi, à l'ouest de Bagdad.
Au chapitre des violences, quatre soldats américains ont été tués hier dans deux attaques à Bagdad et cinq la veille en Irak. Au moins 11 Irakiens ont péri dans des violences. Ils viennent s'ajouter à plus de 60 autres morts dans une série d'attentats à la voiture piégée, dont le plus sanglant a fait 35 morts et 25 blessés dans un quartier où résident des Kurdes et des Turkmènes, à Tall Afar (nord).
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