Dick Cheney plaide pour une attaque préventive contre l'Irak
27 août 2002
Actualités internationales
Nashville — Le vice-président américain Dick Cheney a estimé hier que «le risque d'inaction est plus grand que celui de l'action», donnant ainsi une nouvelle impulsion à l'idée d'une intervention militaire «préventive» des États-Unis en Irak.
«Le temps joue contre nous», a déclaré le numéro deux de l'administration Bush au sujet du programme de destruction massive du régime du président Saddam Hussein. M. Cheney parlait à Nashville, lors d'une réunion d'anciens combattants américains. La prolifération de ces armes, combinée avec le rejet, selon lui, d'un «régime d'inspection viable» du désarmement par le président irakien, «crée un impératif pour l'action préventive», a déclaré M. Cheney.
S'adressant aux critiques, y compris de la part de Républicains qui conseillent la prudence, M. Cheney, a déclaré: «nombreux sont ceux qui disent que nous ne devrions agir que s'il [Saddam Hussein] obtient l'arme nucléaire, mais qui seraient ensuite amenés à dire que nous ne pouvons pas agir parce qu'il a l'arme nucléaire» et qu'il est donc trop dangereux. «Notre pays ne vivra pas à la merci de terroristes ou de régimes de terreur», a encore affirmé le vice-président, en ajoutant que «s'ils avaient pu prévenir [les attentats] du 11 septembre, les États-Unis l'auraient fait sans hésiter».
Le président américain George W. Bush répète ces derniers mois son intention de renverser le régime irakien, mais laisse planer le doute sur une intervention militaire et sur un calendrier.
«Le temps joue contre nous», a déclaré le numéro deux de l'administration Bush au sujet du programme de destruction massive du régime du président Saddam Hussein. M. Cheney parlait à Nashville, lors d'une réunion d'anciens combattants américains. La prolifération de ces armes, combinée avec le rejet, selon lui, d'un «régime d'inspection viable» du désarmement par le président irakien, «crée un impératif pour l'action préventive», a déclaré M. Cheney.
S'adressant aux critiques, y compris de la part de Républicains qui conseillent la prudence, M. Cheney, a déclaré: «nombreux sont ceux qui disent que nous ne devrions agir que s'il [Saddam Hussein] obtient l'arme nucléaire, mais qui seraient ensuite amenés à dire que nous ne pouvons pas agir parce qu'il a l'arme nucléaire» et qu'il est donc trop dangereux. «Notre pays ne vivra pas à la merci de terroristes ou de régimes de terreur», a encore affirmé le vice-président, en ajoutant que «s'ils avaient pu prévenir [les attentats] du 11 septembre, les États-Unis l'auraient fait sans hésiter».
Le président américain George W. Bush répète ces derniers mois son intention de renverser le régime irakien, mais laisse planer le doute sur une intervention militaire et sur un calendrier.
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