La tombe d'Yitzhak Rabin profanée en Israël
Jérusalem — Les tombes jumelles de l’ancien premier ministre israélien assassiné Yitzhak Rabin et de son épouse Leah ont été découvertes profanées hier, dernier incident en date d’une série dont la police soupçonne les juifs ultranationalistes.
Les noms sur les tombes, au cimetière national du Mont Herzl, ont été recouverts de peinture noire, et les mots «chien assassin» écrits dessus en hébreu, selon un communiqué de la police.
Rabin avait été assassiné en 1995 par un juif extrémiste opposé à la paix avec les Palestiniens. Sa veuve, Leah, est morte d'un cancer en 2000 et enterrée à ses côtés.
Vendredi, dans la section militaire du même cimetière, des graffitis nazis ont été retrouvés sur les tombes de 12 soldats morts au combat. Deux jours plus tôt, c'était la tombe de Theodore Herzl, le fondateur du mouvement sioniste qui avait été profanée, avec les mots «néo-nazis saluent [hail] Beilin».
Celle de David Ben Gourion, le père d'Israël et premier ministre de l'État hébreu, dans le désert du Néguev, a subi le même sort, avec le nom «Hitler» peint à la bombe.
Selon la police, la référence à Yossi Beilin, responsable du parti «colombe» Yahad et fervent militant pour la paix, fait penser à la piste des juifs extrémistes.
Les opposants «ultras» au retrait de la Bande de Gaza ont recours à des slogans nazis et des comparaisons avec l'Holocauste pour dénoncer le premier ministre Ariel Sharon et les autres partisans du retrait.
Les noms sur les tombes, au cimetière national du Mont Herzl, ont été recouverts de peinture noire, et les mots «chien assassin» écrits dessus en hébreu, selon un communiqué de la police.
Rabin avait été assassiné en 1995 par un juif extrémiste opposé à la paix avec les Palestiniens. Sa veuve, Leah, est morte d'un cancer en 2000 et enterrée à ses côtés.
Vendredi, dans la section militaire du même cimetière, des graffitis nazis ont été retrouvés sur les tombes de 12 soldats morts au combat. Deux jours plus tôt, c'était la tombe de Theodore Herzl, le fondateur du mouvement sioniste qui avait été profanée, avec les mots «néo-nazis saluent [hail] Beilin».
Celle de David Ben Gourion, le père d'Israël et premier ministre de l'État hébreu, dans le désert du Néguev, a subi le même sort, avec le nom «Hitler» peint à la bombe.
Selon la police, la référence à Yossi Beilin, responsable du parti «colombe» Yahad et fervent militant pour la paix, fait penser à la piste des juifs extrémistes.
Les opposants «ultras» au retrait de la Bande de Gaza ont recours à des slogans nazis et des comparaisons avec l'Holocauste pour dénoncer le premier ministre Ariel Sharon et les autres partisans du retrait.
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