Procès des complices présumés des assassins de Massoud
Paris — Le procès de sept islamistes présumés, dont quatre sont soupçonnés d'avoir préparé en Europe l'assassinat du commandant Ahmed Shah Massoud, le 9 septembre 2001, en Afghanistan, s'est ouvert hier à Paris.
Le tribunal correctionnel a lu les charges retenues contre les suspects, auxquels est reproché un appui logistique donné aux deux assassins du «Lion du Panchir»: fourniture de faux passeports, de billets d'avion, de fausses accréditations et d'argent.
L'assassinat du leader de la résistance afghane contre le régime taliban avait précédé de deux jours les attentats commis à New York et Washington qui ont été attribués à Oussama ben Laden.
Lors de l'audience, le tribunal correctionnel de Paris a repoussé au 21 juin l'examen du cas d'un huitième prévenu, uniquement soupçonné de «séjour irrégulier» en France.
Pour les sept autres prévenus, dont cinq comparaissent en détention, le tribunal a annoncé que le jugement serait rendu le 17 mai.
Les débats doivent durer jusqu'au 20 avril.
Les deux assassins du commandant Massoud, les Tunisiens Dahmane Abd el-Sattar et Bouraoui el-Ouaer, s'étaient présentés comme des journalistes au chef de la guérilla afghane.
Ils détenaient des passeports belges falsifiés et une lettre de recommandation de l'Islamic Observation Center, une organisation islamiste basée à Londres. Grâce à cette lettre, ils étaient parvenus à obtenir une entrevue.
Au début de l'entretien, l'un d'eux avait fait sauter une charge explosive qu'il portait sur lui, blessant mortellement le commandant Massoud. Les tueurs avaient été ensuite abattus.
Le tribunal correctionnel a lu les charges retenues contre les suspects, auxquels est reproché un appui logistique donné aux deux assassins du «Lion du Panchir»: fourniture de faux passeports, de billets d'avion, de fausses accréditations et d'argent.
L'assassinat du leader de la résistance afghane contre le régime taliban avait précédé de deux jours les attentats commis à New York et Washington qui ont été attribués à Oussama ben Laden.
Lors de l'audience, le tribunal correctionnel de Paris a repoussé au 21 juin l'examen du cas d'un huitième prévenu, uniquement soupçonné de «séjour irrégulier» en France.
Pour les sept autres prévenus, dont cinq comparaissent en détention, le tribunal a annoncé que le jugement serait rendu le 17 mai.
Les débats doivent durer jusqu'au 20 avril.
Les deux assassins du commandant Massoud, les Tunisiens Dahmane Abd el-Sattar et Bouraoui el-Ouaer, s'étaient présentés comme des journalistes au chef de la guérilla afghane.
Ils détenaient des passeports belges falsifiés et une lettre de recommandation de l'Islamic Observation Center, une organisation islamiste basée à Londres. Grâce à cette lettre, ils étaient parvenus à obtenir une entrevue.
Au début de l'entretien, l'un d'eux avait fait sauter une charge explosive qu'il portait sur lui, blessant mortellement le commandant Massoud. Les tueurs avaient été ensuite abattus.
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