Rice favorise la diplomatie - L'Iran refuse une inspection de l'AIEA
L'Iran a refusé à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) de procéder à une seconde inspection d'une base militaire appelée Parchin, où les États-Unis soupçonnent Téhéran d'avoir mené des essais liés à la fabrication d'une bombe atomique, a déclaré hier l'AIEA.
Plusieurs mois après leur demande initiale, les inspecteurs de l'AIEA ont été autorisés à visiter Parchin en janvier. Au cours de cette visite, ils ont exprimé le souhait de voir une zone qui n'était pas couverte par cette inspection.
Le directeur général adjoint de l'AIEA, Pierre Goldschmidt, a déclaré dans un discours prononcé lors d'une réunion du Conseil des gouverneurs de l'agence que Téhéran avait alors dit: «Il a été répondu aux attentes de l'AIEA par la visite d'endroits précis dans le complexe de Parchin [...] et rien ne justifie dès lors une visite supplémentaire.»
Rice nuance
La secrétaire d'État américaine Condoleezza Rice s'est voulu apaisante hier à propos du différend entre l'Iran et la communauté internationale, insistant sur le rôle de la diplomatie et des Européens. «Nous avons encore bien d'autres flèches diplomatiques dans notre carquois», a déclaré le chef de la diplomatie dans un entretien enregistré par la chaîne britannique ITV en marge de la conférence de Londres sur les réformes palestiniennes.
Mme Rice a rappelé le soutien de Washington au travail diplomatique de la France, de la Grande-Bretagne et de l'Allemagne pour amener Téhéran à renoncer à son programme d'enrichissement nucléaire. Un porte-parole du président George W. Bush avait déjà exprimé cet appui lundi.
Au journaliste qui lui demandait si une attaque militaire restait possible, elle a répondu que les États-Unis «n'excluent jamais rien catégoriquement», mais que la diplomatie «a du temps pour agir».
L'Iran a de nouveau revendiqué, hier à Vienne, son droit à enrichir l'uranium, malgré la suspension de ces activités demandée par les Européens.
Plusieurs mois après leur demande initiale, les inspecteurs de l'AIEA ont été autorisés à visiter Parchin en janvier. Au cours de cette visite, ils ont exprimé le souhait de voir une zone qui n'était pas couverte par cette inspection.
Le directeur général adjoint de l'AIEA, Pierre Goldschmidt, a déclaré dans un discours prononcé lors d'une réunion du Conseil des gouverneurs de l'agence que Téhéran avait alors dit: «Il a été répondu aux attentes de l'AIEA par la visite d'endroits précis dans le complexe de Parchin [...] et rien ne justifie dès lors une visite supplémentaire.»
Rice nuance
La secrétaire d'État américaine Condoleezza Rice s'est voulu apaisante hier à propos du différend entre l'Iran et la communauté internationale, insistant sur le rôle de la diplomatie et des Européens. «Nous avons encore bien d'autres flèches diplomatiques dans notre carquois», a déclaré le chef de la diplomatie dans un entretien enregistré par la chaîne britannique ITV en marge de la conférence de Londres sur les réformes palestiniennes.
Mme Rice a rappelé le soutien de Washington au travail diplomatique de la France, de la Grande-Bretagne et de l'Allemagne pour amener Téhéran à renoncer à son programme d'enrichissement nucléaire. Un porte-parole du président George W. Bush avait déjà exprimé cet appui lundi.
Au journaliste qui lui demandait si une attaque militaire restait possible, elle a répondu que les États-Unis «n'excluent jamais rien catégoriquement», mais que la diplomatie «a du temps pour agir».
L'Iran a de nouveau revendiqué, hier à Vienne, son droit à enrichir l'uranium, malgré la suspension de ces activités demandée par les Européens.
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