Irak - Jaafari est le premier ministre pressenti
16 février 2005
Actualités internationales
Bagdad —Le vice-président irakien sortant, Ibrahim Jaafari, troisième sur la liste chiite arrivée en tête dans les élections législatives irakiennes, a été désigné candidat pour le poste central de premier ministre.
«Le docteur Jaafari a été choisi après des tractations avec les autres listes et l'accord sur cette question a été atteint hier», a déclaré hier l'une de ses colistières, Janane al-Obeïdi. L'autre candidat potentiel au poste de premier ministre, le ministre sortant des Finances, Adel «Abdel Mahdi s'est désisté», a-t-elle ajouté.
M. Abdel Mahdi, tout comme Mme Obeïdi, sont membres du Conseil suprême de la révolution islamique en Irak (CSRII), dont le chef Abdel Aziz Hakim était la tête de liste de l'Alliance unifiée irakienne, soutenue par le plus prestigieux des chefs religieux chiites, le grand ayatollah al-Sistani. L'Alliance unifiée irakienne a remporté les législatives avec 48,1 % des voix alors que la listecelle du premier ministre sortant, Iyad Allaoui, un chiite laïque, n'a obtenu que 13,8 %.
M. Jaafari, 54 ans, revenu d'exil après la chute du régime de Saddam Hussein en avril 2003, a été le premier président du conseil de gouvernement mis en place par les Américains.
Selon un sondage publié l'an dernier, il est la troisième personnalité chiite la plus influente d'Irak, après le grand ayatollah al-Sistani et le chef chiite radical Moqtada al-Sadr.
Avant les élections, cet homme sobre et posé, à la barbe grise, disait qu'il voulait voir à ce poste quelqu'un d'«honnête et qui veut servir le pays». «J'ai tout abandonné pour mon pays. Si le peuple pense que je peux le servir, je suis prêt», avait-il déclaré.
«Le docteur Jaafari a été choisi après des tractations avec les autres listes et l'accord sur cette question a été atteint hier», a déclaré hier l'une de ses colistières, Janane al-Obeïdi. L'autre candidat potentiel au poste de premier ministre, le ministre sortant des Finances, Adel «Abdel Mahdi s'est désisté», a-t-elle ajouté.
M. Abdel Mahdi, tout comme Mme Obeïdi, sont membres du Conseil suprême de la révolution islamique en Irak (CSRII), dont le chef Abdel Aziz Hakim était la tête de liste de l'Alliance unifiée irakienne, soutenue par le plus prestigieux des chefs religieux chiites, le grand ayatollah al-Sistani. L'Alliance unifiée irakienne a remporté les législatives avec 48,1 % des voix alors que la listecelle du premier ministre sortant, Iyad Allaoui, un chiite laïque, n'a obtenu que 13,8 %.
M. Jaafari, 54 ans, revenu d'exil après la chute du régime de Saddam Hussein en avril 2003, a été le premier président du conseil de gouvernement mis en place par les Américains.
Selon un sondage publié l'an dernier, il est la troisième personnalité chiite la plus influente d'Irak, après le grand ayatollah al-Sistani et le chef chiite radical Moqtada al-Sadr.
Avant les élections, cet homme sobre et posé, à la barbe grise, disait qu'il voulait voir à ce poste quelqu'un d'«honnête et qui veut servir le pays». «J'ai tout abandonné pour mon pays. Si le peuple pense que je peux le servir, je suis prêt», avait-il déclaré.
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