Pas de trêve en Tchétchénie
Moscou — Le gouvernement tchétchène prorusse a rejeté hier une déclaration de cessez-le-feu diffusée la veille par un site Internet proche des rebelles, en affirmant qu'il ne s'agissait que d'une opération de communication sans aucune crédibilité.
Un communiqué des rebelles affirmait hier que la déclaration unilatérale des dirigeants rebelles Aslan Maskhadov et Chamil Bassaïev soulignait leur volonté d'en finir avec une décennie de guerre séparatiste.
Mais le président tchétchène Alou Alkanov, soutenu par le Kremlin, a estimé qu'il ne s'agissait que d'une tentative désespérée des rebelles pour faire parler d'eux. L'armée russe a quant à elle affirmé que les attaques rebelles n'avaient pas diminué.
«Le gouvernement tchétchène est ouvert à tous les efforts visant à établir la paix», a dit Alkanov. «Mais en ce qui concerne Maskhadov et Bassaïev, ils n'ont jamais respecté les engagements qu'ils avaient pris. Il ne s'agit que d'une nouvelle tentative pour attirer l'attention sur eux.». Les responsables russes n'ont fait aucun commentaire.
Chamil Bassaïev est l'homme le plus recherché de Russie. Moscou le considère comme l'un des responsables de la prise d'otages de Beslan (Ossétie du Nord) en septembre, qui s'était soldée par la mort de 330 civils lors de l'assaut des forces russes.
La Russie affirme que les deux dirigeants rebelles sont liés au «terrorisme international», ce que dément Maskhadov, qui nie toute implication dans la prise d'otages à l'école de Beslan et qui a dit qu'il ferait juger Bassaïev pour cette attaque.
Un communiqué des rebelles affirmait hier que la déclaration unilatérale des dirigeants rebelles Aslan Maskhadov et Chamil Bassaïev soulignait leur volonté d'en finir avec une décennie de guerre séparatiste.
Mais le président tchétchène Alou Alkanov, soutenu par le Kremlin, a estimé qu'il ne s'agissait que d'une tentative désespérée des rebelles pour faire parler d'eux. L'armée russe a quant à elle affirmé que les attaques rebelles n'avaient pas diminué.
«Le gouvernement tchétchène est ouvert à tous les efforts visant à établir la paix», a dit Alkanov. «Mais en ce qui concerne Maskhadov et Bassaïev, ils n'ont jamais respecté les engagements qu'ils avaient pris. Il ne s'agit que d'une nouvelle tentative pour attirer l'attention sur eux.». Les responsables russes n'ont fait aucun commentaire.
Chamil Bassaïev est l'homme le plus recherché de Russie. Moscou le considère comme l'un des responsables de la prise d'otages de Beslan (Ossétie du Nord) en septembre, qui s'était soldée par la mort de 330 civils lors de l'assaut des forces russes.
La Russie affirme que les deux dirigeants rebelles sont liés au «terrorisme international», ce que dément Maskhadov, qui nie toute implication dans la prise d'otages à l'école de Beslan et qui a dit qu'il ferait juger Bassaïev pour cette attaque.
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