En bref - Hospitalisé, Pinochet attend une décision de justice
20 décembre 2004
Actualités internationales
Santiago — L'ancien dictateur chilien Augusto Pinochet se remettait hier à l'hôpital d'un accident cérébral mineur, un jour avant que la justice n'indique s'il peut être jugé ou non dans une affaire d'atteintes aux droits de l'homme. Selon un bulletin de l'hôpital militaire de Santiago, Pinochet n'était plus dans un état critique au lendemain de son hospitalisation.
Le fragile état de santé et la sénescence de Pinochet, qui est âgé de 89 ans, sont au nombre des éléments dont doivent tenir compte les juges de la Cour d'appel de Santiago qui feront savoir aujourd'hui s'il doit être traduit devant les tribunaux. Le juge Juan Guzman a inculpé Pinochet ce mois-ci pour meurtre et enlèvement de dix dissidents disparus dans le cadre de l'opération Condor, coordonnée par plusieurs dictatures latino-américaines dans les années 1970 pour éliminer des opposants de gauche. Les avocats de l'ancien caudillo ont déposé un recours en appel en présentant son inculpation comme une forme de persécution et en cherchant à empêcher son assignation à résidence. Pinochet «a surmonté la phase critique», fait savoir Lyonel Gomez, directeur de l'hôpital militaire de Santiago, dans un bulletin publié hier.
Le fragile état de santé et la sénescence de Pinochet, qui est âgé de 89 ans, sont au nombre des éléments dont doivent tenir compte les juges de la Cour d'appel de Santiago qui feront savoir aujourd'hui s'il doit être traduit devant les tribunaux. Le juge Juan Guzman a inculpé Pinochet ce mois-ci pour meurtre et enlèvement de dix dissidents disparus dans le cadre de l'opération Condor, coordonnée par plusieurs dictatures latino-américaines dans les années 1970 pour éliminer des opposants de gauche. Les avocats de l'ancien caudillo ont déposé un recours en appel en présentant son inculpation comme une forme de persécution et en cherchant à empêcher son assignation à résidence. Pinochet «a surmonté la phase critique», fait savoir Lyonel Gomez, directeur de l'hôpital militaire de Santiago, dans un bulletin publié hier.
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