samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 00h05
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

«Pétrole contre nourriture» - L'ONU se range derrière Kofi Annan

New York — L'ONU resserre les rangs derrière son secrétaire général. L'organisation a rejeté hier l'appel à la démission de Kofi Annan lancé par un sénateur républicain américain, soulignant qu'aucun pays n'a réclamé cette démission et que 2700 membres du personnel de l'ONU ont signé une lettre de soutien.

Mercredi, Norm Coleman, qui dirige l'une des cinq enquêtes parlementaires américaines en cours sur la corruption dans le programme «Pétrole contre nourriture» de l'ONU en Irak, avait appelé à sa démission. Un appel également lancé par plusieurs journaux ou éditorialistes américains.

Hier, à deux reprises, le président George W. Bush a refusé de dire s'il pensait lui aussi qu'Annan doive démissionner tout en exigeant la publication de comptes «transparents, exhaustifs et ouverts» pour «Pétrole contre nourriture», jugée essentielle pour que le contribuable américain continue de soutenir l'ONU.

À part les États-Unis, Kofi Annan a le soutien de la plupart des pays membres de l'ONU, qui l'ont réélu pour un second mandat de cinq ans en 2001. La Russie, la Chine, la France, la Grande-Bretagne, l'Allemagne, le Chili et l'Espagne, notamment, lui ont réaffirmé leur plein soutien, tout comme les 54 pays africains, dans une lettre commune.

«Quelques voix, cela ne fait pas un choeur», a noté le porte-parole de l'ONU, Fred Eckhard, quand on lui a demandé s'il croyait à une éventuelle démission de Kofi Annan: «Il n'a entendu aucun appel à la démission venant d'un seul des États membres.» Et de juger que l'agitation autour de ces affaires de corruption était «un débat sain». Mais Kofi Annan compte bien continuer son travail pour les deux ans et un mois qu'il lui reste.

Reste que les accusations de corruption du programme onusien, qui ont commencé à faire surface en janvier, mettent aujourd'hui Kofi Annan personnellement dans l'embarras, notamment avec l'implication présumée de son fils, Kojo.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012