Une conférence aux contours flous, peut-être en novembre
Nations unies — L'Égypte va accueillir une conférence de haut niveau au mois de novembre pour promouvoir la stabilité politique en Irak et soutenir les prochaines élections, a annoncé hier le ministre irakien des Affaires étrangères.
Hochyar Zebari a précisé que cette conférence réunirait, du 22 au 24 novembre, les voisins de l'Irak — Turquie, Iran, Koweït, Syrie, Jordanie —, l'Égypte, les huit pays les plus industrialisés, la Chine, les Nations unies, la Ligue arabe, l'Organisation de la Conférence islamique et l'Union européenne.
«L'objectif de la conférence est de rechercher l'appui des voisins de l'Irak et de la communauté internationale pour soutenir la stabilisation politique et les prochaines élections dans le pays», a expliqué le chef de la diplomatie irakienne.
M. Zebari a souligné que Bagdad souhaitait des élections nationales au mois de janvier.
«Nous sommes convenus que [la conférence] se tiendrait du 22 au 24 novembre. L'Égypte a accepté de l'accueillir», a ajouté M. Zebari, soulignant que la réunion serait limitée aux représentants des gouvernements, et non aux groupes de l'opposition ou aux organisations non gouvernementales.
Le secrétaire d'État américain, Colin Powell, avait pour sa part indiqué dimanche qu'une conférence internationale sur l'Irak «pourrait se dérouler en octobre, comme nous l'espérons, ou au début de novembre dans la région», notamment pour examiner la tenue éventuelle d'élections en janvier 2005.
«Le premier ministre irakien, Iyad Allaou, a demandé à l'Égypte d'accueillir cette conférence, lors de sa rencontre avec le président Hosni Moubarak, le 22 juillet. Nous ne voyons aucun inconvénient à faire tout ce qui peut aider l'Irak», a déclaré plus tôt dans la journée d'hier Magued Abdel Fattah, porte-parole de la présidence égyptienne.
M. Magued a cependant précisé à ce moment-là que «cette affaire n'est pas encore définitive» et que «la date exacte de la conférence sera fixée à la lumière de plusieurs considérations, en premier lieu l'agenda des consultations en cours sur les thèmes de la réunion, ses procédures et le style de la déclaration finale qui en sortira».
L'Égypte a aidé l'Irak à réintégrer pleinement la Ligue arabe après la chute de Saddam Hussein et à renouer avec les pays de l'organisation, qui avaient rompu ou gelé leurs relations diplomatiques avec lui lors de la première guerre du Golfe en 1991.
Le Caire a abrité, le 21 juillet, la première réunion depuis le transfert du pouvoir au gouvernement intérimaire irakien, le 30 juin, des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de l'Irak sur le thème de la «sécurisation des frontières irakiennes».
Des divergences persistent entre invités potentiels sur le «menu» de la conférence envisagée et sur ses objectifs. Les États-Unis souhaitent que l'on y parle essentiellement de l'organisation des élections prévues en 2005.
Selon le secrétaire d'État américain, la conférence prévue est destinée à «discuter de la situation en Irak et comment les voisins pourraient être plus efficaces» pour la pacification et la reconstruction du pays à l'approche des élections prévues en janvier 2005.
Selon son chef de la diplomatie Michel Barnier, la France souhaite pour sa part que «soient inclus [dans cette conférence] les différentes communautés et les pays de la région», ainsi que «l'ensemble des forces politiques [irakiennes], y compris celles qui ont choisi la voie de la résistance par les armes». Elle souhaite par ailleurs discuter au préalable des sujets qui y seraient traités.
Le président du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero a estimé hier à Madrid que la conférence internationale projetée sur l'Irak devrait faire l'objet d'un débat et d'une décision à l'ONU.
Estimant qu'il est «tôt» pour parler d'une telle conférence ou de ses participants, le chef du gouvernement a indiqué que, de toute façon, cela doit faire l'objet d'un débat et d'une réflexion aux Nations unies.
Hochyar Zebari a précisé que cette conférence réunirait, du 22 au 24 novembre, les voisins de l'Irak — Turquie, Iran, Koweït, Syrie, Jordanie —, l'Égypte, les huit pays les plus industrialisés, la Chine, les Nations unies, la Ligue arabe, l'Organisation de la Conférence islamique et l'Union européenne.
«L'objectif de la conférence est de rechercher l'appui des voisins de l'Irak et de la communauté internationale pour soutenir la stabilisation politique et les prochaines élections dans le pays», a expliqué le chef de la diplomatie irakienne.
M. Zebari a souligné que Bagdad souhaitait des élections nationales au mois de janvier.
«Nous sommes convenus que [la conférence] se tiendrait du 22 au 24 novembre. L'Égypte a accepté de l'accueillir», a ajouté M. Zebari, soulignant que la réunion serait limitée aux représentants des gouvernements, et non aux groupes de l'opposition ou aux organisations non gouvernementales.
Le secrétaire d'État américain, Colin Powell, avait pour sa part indiqué dimanche qu'une conférence internationale sur l'Irak «pourrait se dérouler en octobre, comme nous l'espérons, ou au début de novembre dans la région», notamment pour examiner la tenue éventuelle d'élections en janvier 2005.
«Le premier ministre irakien, Iyad Allaou, a demandé à l'Égypte d'accueillir cette conférence, lors de sa rencontre avec le président Hosni Moubarak, le 22 juillet. Nous ne voyons aucun inconvénient à faire tout ce qui peut aider l'Irak», a déclaré plus tôt dans la journée d'hier Magued Abdel Fattah, porte-parole de la présidence égyptienne.
M. Magued a cependant précisé à ce moment-là que «cette affaire n'est pas encore définitive» et que «la date exacte de la conférence sera fixée à la lumière de plusieurs considérations, en premier lieu l'agenda des consultations en cours sur les thèmes de la réunion, ses procédures et le style de la déclaration finale qui en sortira».
L'Égypte a aidé l'Irak à réintégrer pleinement la Ligue arabe après la chute de Saddam Hussein et à renouer avec les pays de l'organisation, qui avaient rompu ou gelé leurs relations diplomatiques avec lui lors de la première guerre du Golfe en 1991.
Le Caire a abrité, le 21 juillet, la première réunion depuis le transfert du pouvoir au gouvernement intérimaire irakien, le 30 juin, des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de l'Irak sur le thème de la «sécurisation des frontières irakiennes».
Des divergences persistent entre invités potentiels sur le «menu» de la conférence envisagée et sur ses objectifs. Les États-Unis souhaitent que l'on y parle essentiellement de l'organisation des élections prévues en 2005.
Selon le secrétaire d'État américain, la conférence prévue est destinée à «discuter de la situation en Irak et comment les voisins pourraient être plus efficaces» pour la pacification et la reconstruction du pays à l'approche des élections prévues en janvier 2005.
Selon son chef de la diplomatie Michel Barnier, la France souhaite pour sa part que «soient inclus [dans cette conférence] les différentes communautés et les pays de la région», ainsi que «l'ensemble des forces politiques [irakiennes], y compris celles qui ont choisi la voie de la résistance par les armes». Elle souhaite par ailleurs discuter au préalable des sujets qui y seraient traités.
Le président du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero a estimé hier à Madrid que la conférence internationale projetée sur l'Irak devrait faire l'objet d'un débat et d'une décision à l'ONU.
Estimant qu'il est «tôt» pour parler d'une telle conférence ou de ses participants, le chef du gouvernement a indiqué que, de toute façon, cela doit faire l'objet d'un débat et d'une réflexion aux Nations unies.
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