Union européenne et Turquie - Les obstacles à des négociations semblent levés
Bruxelles — La Turquie se rapproche de l'Union européenne. Le commissaire européen chargé de l'élargissement, Gunter Verheugen, a annoncé hier que le gouvernement d'Ankara avait donné des garanties en ce qui concerne les droits de l'homme et la réforme de son code pénal et que, par conséquent, il n'y avait plus d'obstacles à l'ouverture de négociations d'adhésion de la Turquie à l'UE.
Il n'est plus question de criminaliser l'adultère, a ainsi assuré le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan en visite à Bruxelles.
M. Verheugen doit rendre public le 6 octobre un rapport disant quand la Turquie sera prête pour entamer des discussions visant à rejoindre l'Union européenne. Ankara voudrait que les pourparlers commencent dès janvier prochain.
«Les assurances que j'ai eues [...] vont me permettre de faire une recommandation claire» à propos du début des discussions, a déclaré le commissaire européen responsable de l'élargissement de l'Union au terme d'une rencontre d'une heure avec Recep Tayyip Erdogan. Bien qu'il n'ait pas précisé quelle serait sa recommandation, il a affirmé qu'«il n'y avait plus d'obstacles sur la table désormais».
M. Erdogan s'est engagé à faire voter la réforme du code pénal turc, jugée essentielle par l'UE pour l'ouverture de négociations. Mais la volonté d'Ankara d'en profiter pour criminaliser lourdement l'adultère avait provoqué un malaise à Bruxelles.
Le Parlement turc tiendra une session extraordinaire dimanche pour voter la modernisation du code pénal, a annoncé le chef du gouvernement turc après avoir été reçu à Bruxelles avec M. Verheugen et avec le président de la Commission européenne, Romano Prodi.
L'UE, qui s'oppose à ce que l'adultère soit passible de peines de prison, avait mis en garde contre cette clause, retardant par contrecoup l'adoption des autres réformes exigées par Bruxelles, notamment des dispositions contre le viol, la pédophilie et la torture, et l'amélioration des droits de l'homme. «Aucun article ne figurant pas déjà dans le code pénal turc n'y sera ajouté. Je veux parler de l'adultère», a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse au Parlement européen.
«Nous avons pu trouver des solutions aux problèmes en suspens, a affirmé M. Verheugen.
Il n'est plus question de criminaliser l'adultère, a ainsi assuré le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan en visite à Bruxelles.
M. Verheugen doit rendre public le 6 octobre un rapport disant quand la Turquie sera prête pour entamer des discussions visant à rejoindre l'Union européenne. Ankara voudrait que les pourparlers commencent dès janvier prochain.
«Les assurances que j'ai eues [...] vont me permettre de faire une recommandation claire» à propos du début des discussions, a déclaré le commissaire européen responsable de l'élargissement de l'Union au terme d'une rencontre d'une heure avec Recep Tayyip Erdogan. Bien qu'il n'ait pas précisé quelle serait sa recommandation, il a affirmé qu'«il n'y avait plus d'obstacles sur la table désormais».
M. Erdogan s'est engagé à faire voter la réforme du code pénal turc, jugée essentielle par l'UE pour l'ouverture de négociations. Mais la volonté d'Ankara d'en profiter pour criminaliser lourdement l'adultère avait provoqué un malaise à Bruxelles.
Le Parlement turc tiendra une session extraordinaire dimanche pour voter la modernisation du code pénal, a annoncé le chef du gouvernement turc après avoir été reçu à Bruxelles avec M. Verheugen et avec le président de la Commission européenne, Romano Prodi.
L'UE, qui s'oppose à ce que l'adultère soit passible de peines de prison, avait mis en garde contre cette clause, retardant par contrecoup l'adoption des autres réformes exigées par Bruxelles, notamment des dispositions contre le viol, la pédophilie et la torture, et l'amélioration des droits de l'homme. «Aucun article ne figurant pas déjà dans le code pénal turc n'y sera ajouté. Je veux parler de l'adultère», a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse au Parlement européen.
«Nous avons pu trouver des solutions aux problèmes en suspens, a affirmé M. Verheugen.
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