Après avoir été battue, Fairuz Yamulky a réussi à convaincre un de ses ravisseurs de la laisser partir
24 septembre 2004
Actualités internationales
La Canadienne libérée mardi en Irak après 16 jours de captivité a été torturée par ses ravisseurs mais a ensuite réussi à convaincre l'un d'entre eux de la libérer, selon le témoignage de ses proches rapporté hier par des médias canadiens.
Les autorités canadiennes, quant à elles, continuaient de garder le silence sur le sort de Fairuz Yamulky, d'origine irakienne. Elle serait actuellement soignée et interrogée, ainsi que son ravisseur, par les Américains à Bagdad.
«Ils essaient d'obtenir le maximum de renseignements pour savoir où elle était», a souligné son frère, Amin Yamulky, depuis Calgary, sur la chaîne de télévision CBC.
Les ravisseurs de cette femme de 38 ans, mère de deux adolescents, réclamaient 2,5 millions $US, la libération de 50 prisonnières irakiennes et la construction par la firme américaine l'employant (GSF Cement and Sand Co.) de 150 maisons dans différentes villes irakiennes pour remplacer celles détruites par les bombardements américains, a expliqué au National Post son père, Kamal Yamulky, interrogé depuis Dubaï.
«Elle était très, très faible, et je lui ai demandé si elle avait été torturée», a expliqué au Globe and Mail son père, qui a brièvement parlé à sa fille par téléphone après sa libération. «Elle m'a dit: "Oui, papa, j'ai été battue".»
Selon le National Post, les ravisseurs menaçaient de tuer la jeune femme, mais mardi, alors que sa famille négociait avec eux, elle s'est retrouvée gardée par un seul gardien, qu'elle a réussi à convaincre de la libérer et de la suivre, lui promettant son aide pour émigrer au Canada, selon son père.
«Ma fille est très intelligente, et elle a pu le convaincre en lui parlant gentiment», a-t-il expliqué au National Post.
Il a expliqué avoir travaillé à la libération de sa fille en contact avec les autorités canadiennes, ayant décidé de garder l'enlèvement secret pour faciliter les négociations.
Installée aux Émirats arabes unis depuis l'an dernier, Fairuz Yamulky a été kidnappée alors qu'elle circulait en voiture dans le nord de l'Irak. Selon sa famille, les ravisseurs étaient plus motivés par l'argent que par des revendications politiques.
Elle a dit à son père qu'elle rentrerait au Canada d'ici un ou deux jours.
Les autorités canadiennes, quant à elles, continuaient de garder le silence sur le sort de Fairuz Yamulky, d'origine irakienne. Elle serait actuellement soignée et interrogée, ainsi que son ravisseur, par les Américains à Bagdad.
«Ils essaient d'obtenir le maximum de renseignements pour savoir où elle était», a souligné son frère, Amin Yamulky, depuis Calgary, sur la chaîne de télévision CBC.
Les ravisseurs de cette femme de 38 ans, mère de deux adolescents, réclamaient 2,5 millions $US, la libération de 50 prisonnières irakiennes et la construction par la firme américaine l'employant (GSF Cement and Sand Co.) de 150 maisons dans différentes villes irakiennes pour remplacer celles détruites par les bombardements américains, a expliqué au National Post son père, Kamal Yamulky, interrogé depuis Dubaï.
«Elle était très, très faible, et je lui ai demandé si elle avait été torturée», a expliqué au Globe and Mail son père, qui a brièvement parlé à sa fille par téléphone après sa libération. «Elle m'a dit: "Oui, papa, j'ai été battue".»
Selon le National Post, les ravisseurs menaçaient de tuer la jeune femme, mais mardi, alors que sa famille négociait avec eux, elle s'est retrouvée gardée par un seul gardien, qu'elle a réussi à convaincre de la libérer et de la suivre, lui promettant son aide pour émigrer au Canada, selon son père.
«Ma fille est très intelligente, et elle a pu le convaincre en lui parlant gentiment», a-t-il expliqué au National Post.
Il a expliqué avoir travaillé à la libération de sa fille en contact avec les autorités canadiennes, ayant décidé de garder l'enlèvement secret pour faciliter les négociations.
Installée aux Émirats arabes unis depuis l'an dernier, Fairuz Yamulky a été kidnappée alors qu'elle circulait en voiture dans le nord de l'Irak. Selon sa famille, les ravisseurs étaient plus motivés par l'argent que par des revendications politiques.
Elle a dit à son père qu'elle rentrerait au Canada d'ici un ou deux jours.
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