Reprise du dialogue entre l'Espagne et le Maroc
23 juillet 2002
Actualités internationales
Rabat — Les chefs de la diplomatie marocaine et espagnole ont confirmé hier à Rabat leur accord sur l'îlot Leïla/Perejil et engagé un dialogue qui reste difficile entre leurs deux pays après la crise aiguë qu'ils viennent de traverser.
Mohamed Benaïssa, ministre marocain des Affaires étrangères, et son homologue espagnole Ana Palacio, ont confirmé l'accord conclu à Washington sur l'îlot Leïla/Perejil «tel qu'il a été interprété par le Secrétaire d'État américain Colin Powell». Ils ont convenus de maintenir la situation de l'îlot contesté dans la situation antérieure à juillet 2002, c'est-à-dire avant le déploiement de soldats marocains suivi, six jours plus tard, d'un raid espagnol qui les a délogés. Les deux ministres ont repris les termes employés par M. Powell en annonçant, le 20 juillet, la conclusion de l'accord qui a permis le retrait des forces espagnoles installés sur l'îlot. Mais la question essentielle du statut de l'îlot contesté n'a pas été réglée. Le communiqué publié précise en effet que «l'attitude des deux parties», à propos de l'accord annoncé à Washington, «ne préjuge pas de leur position quant au statut de l'îlot Perejil/Leila».
Mohamed Benaïssa, ministre marocain des Affaires étrangères, et son homologue espagnole Ana Palacio, ont confirmé l'accord conclu à Washington sur l'îlot Leïla/Perejil «tel qu'il a été interprété par le Secrétaire d'État américain Colin Powell». Ils ont convenus de maintenir la situation de l'îlot contesté dans la situation antérieure à juillet 2002, c'est-à-dire avant le déploiement de soldats marocains suivi, six jours plus tard, d'un raid espagnol qui les a délogés. Les deux ministres ont repris les termes employés par M. Powell en annonçant, le 20 juillet, la conclusion de l'accord qui a permis le retrait des forces espagnoles installés sur l'îlot. Mais la question essentielle du statut de l'îlot contesté n'a pas été réglée. Le communiqué publié précise en effet que «l'attitude des deux parties», à propos de l'accord annoncé à Washington, «ne préjuge pas de leur position quant au statut de l'îlot Perejil/Leila».
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