Résolution de l'ONU sur l'Irak - Washington et Bagdad ouvrent la voie à une adoption rapide
Nations Unies — Bagdad et Washington ont ouvert hier la voie à l'adoption rapide d'une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies sur l'avenir de l'Irak en s'engageant à parvenir à un accord mutuel sur les principales opérations des forces de la coalition multinationale en Irak.
Mais les lettres sur la coordination militaire adressées par le premier ministre Iyad Allaoui et le secrétaire d'État américain Colin Powell au Conseil de sécurité sont sujettes à des interprétations.
Les lettres seront annexées à la résolution reconnaissant le gouvernement intérimaire irakien — qui doit entrer en fonction le 30 juin — et autorisant la force multinationale conduite par les États-Unis à «recourir à tous les moyens nécessaires» pour maintenir la paix.
Iyad Allaoui annonce qu'il présidera une nouvelle Commission pour la sécurité nationale à laquelle participera le commandement américain d'une force multinationale. Il précise que cette instance devra «parvenir à un accord sur l'ensemble des questions de sécurité et de politique fondamentales, y compris la politique concernant les opérations offensives sensibles».
Dans sa lettre, Powell affirme que le commandement américain s'efforcera «en partenariat avec l'Irak [...] de trouver un accord sur l'ensemble des questions fondamentales de politique et de sécurité, y compris la politique sur les opérations offensives sensibles».
Mais il souligne que les militaires américains conserveront le droit d'emprisonner des Irakiens en dépit de la réprobation suscitée en Irak et dans le monde par les tortures et les humiliations infligées à des prisonniers irakiens dans des prisons militaires administrées par des Américains.
Les membres du Conseil de sécurité ont été convoqués hier soir pour discuter de ces lettres. Aucun vote n'a été programmé, mais les États-Unis et la Grande-Bretagne espèrent qu'un vote interviendra dans les tout prochains jours.
Le chancelier allemand Gerhard Schröder a déclaré dans une interview à la télévision ZDF s'attendre à ce qu'une nouvelle résolution sur l'Irak soit votée pendant ou avant la réunion du G8, demain, en Géorgie.
Certains membres veulent entendre au préalable l'émissaire de l'ONU Lakhdar Brahimi, qui a contribué à la formation du gouvernement intérimaire. Le diplomate algérien doit faire aujourd'hui un nouveau compte rendu au Conseil de sécurité.
Mais les lettres sur la coordination militaire adressées par le premier ministre Iyad Allaoui et le secrétaire d'État américain Colin Powell au Conseil de sécurité sont sujettes à des interprétations.
Les lettres seront annexées à la résolution reconnaissant le gouvernement intérimaire irakien — qui doit entrer en fonction le 30 juin — et autorisant la force multinationale conduite par les États-Unis à «recourir à tous les moyens nécessaires» pour maintenir la paix.
Iyad Allaoui annonce qu'il présidera une nouvelle Commission pour la sécurité nationale à laquelle participera le commandement américain d'une force multinationale. Il précise que cette instance devra «parvenir à un accord sur l'ensemble des questions de sécurité et de politique fondamentales, y compris la politique concernant les opérations offensives sensibles».
Dans sa lettre, Powell affirme que le commandement américain s'efforcera «en partenariat avec l'Irak [...] de trouver un accord sur l'ensemble des questions fondamentales de politique et de sécurité, y compris la politique sur les opérations offensives sensibles».
Mais il souligne que les militaires américains conserveront le droit d'emprisonner des Irakiens en dépit de la réprobation suscitée en Irak et dans le monde par les tortures et les humiliations infligées à des prisonniers irakiens dans des prisons militaires administrées par des Américains.
Les membres du Conseil de sécurité ont été convoqués hier soir pour discuter de ces lettres. Aucun vote n'a été programmé, mais les États-Unis et la Grande-Bretagne espèrent qu'un vote interviendra dans les tout prochains jours.
Le chancelier allemand Gerhard Schröder a déclaré dans une interview à la télévision ZDF s'attendre à ce qu'une nouvelle résolution sur l'Irak soit votée pendant ou avant la réunion du G8, demain, en Géorgie.
Certains membres veulent entendre au préalable l'émissaire de l'ONU Lakhdar Brahimi, qui a contribué à la formation du gouvernement intérimaire. Le diplomate algérien doit faire aujourd'hui un nouveau compte rendu au Conseil de sécurité.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

