Irak: 39 morts en moins de 48 heures
7 juin 2004
Actualités internationales
Bagdad — Trente-neuf personnes ont été tuées en moins de 48 heures en Irak malgré le calme retrouvé à Najaf après plus de deux mois de combats entre miliciens chiites et armée américaine, alors que cette dernière a libéré de nouveaux détenus de la prison d'Abou Ghraïb hier.
Neuf autocars remplis de détenus relâchés ont quitté dans la matinée ce pénitencier situé à l'ouest de Bagdad, selon des témoins. L'armée américaine a annoncé par ailleurs qu'elle maintiendrait en détention sous son contrôle des prisonniers irakiens qu'elle considère comme dangereux, même après le 30 juin, date du transfert du pouvoir aux Irakiens.
Sur le plan politique, le nouveau ministre de la Justice irakien, Malek Dohane al-Hassan, a affirmé que son pays allait rétablir la peine de mort (suspendue par les Américains en avril 2003) après le 30 juin, et que l'ancien président Hussein pourrait en être passible.
Najaf et Koufa, la ville voisine, ont retrouvé depuis samedi une vie normale depuis que les miliciens du chef radical chiite Moqtada Sadr eurent décidé la veille de remiser leurs armes.
Toutefois, le chef de la police de Najaf a mis en garde les miliciens chiites, les sommant de quitter la ville avant aujourd'hui minuit faute de quoi la trêve serait considérée comme caduque.
Neuf autocars remplis de détenus relâchés ont quitté dans la matinée ce pénitencier situé à l'ouest de Bagdad, selon des témoins. L'armée américaine a annoncé par ailleurs qu'elle maintiendrait en détention sous son contrôle des prisonniers irakiens qu'elle considère comme dangereux, même après le 30 juin, date du transfert du pouvoir aux Irakiens.
Sur le plan politique, le nouveau ministre de la Justice irakien, Malek Dohane al-Hassan, a affirmé que son pays allait rétablir la peine de mort (suspendue par les Américains en avril 2003) après le 30 juin, et que l'ancien président Hussein pourrait en être passible.
Najaf et Koufa, la ville voisine, ont retrouvé depuis samedi une vie normale depuis que les miliciens du chef radical chiite Moqtada Sadr eurent décidé la veille de remiser leurs armes.
Toutefois, le chef de la police de Najaf a mis en garde les miliciens chiites, les sommant de quitter la ville avant aujourd'hui minuit faute de quoi la trêve serait considérée comme caduque.
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