Sonia décline l'héritage
La décision de l'héritière de la dynastie Nehru-Gandhi consterne ses partisans et surprend la classe politique indienne
Photo : Agence Reuters
«Je ne changerai pas ma décision.»
Guidée par sa «conscience» et sa «voix intérieure», Sonia Gandhi a décidé hier de renoncer à devenir première ministre de l'Inde. Nouvelle tout à fait consternante pour ses partisans, alors qu'on s'attendait au contraire à ce qu'elle annonce être en mesure de prendre les rênes du pays, à l'issue d'un entretien tenu en matinée avec le président A. P. J. Abdul Kalam pour discuter de la formation d'un nouveau gouvernement du Parti du Congrès.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

