Les premiers otages rentrent au Japon
19 avril 2004
Actualités internationales
Osaka, Japon — Les trois premiers otages japonais libérés à Bagdad, dont une jeune travailleuse humanitaire, ont regagné leur pays hier après-midi, au soulagement général, après une semaine de détention en Irak.
Ils n'ont pas parlé à la presse à leur arrivée, mais ils avaient l'air plutôt sombres d'être de retour au Japon. Un millier de curieux étaient venus les attendre, certains avec des bouquets de fleurs.
Takato, Imai et Koriyama avaient été kidnappés le 8 avril par des insurgés irakiens sur la route d'Amman à Bagdad, près de Fallouja, bastion sunnite assiégé par l'armée américaine.
Leurs ravisseurs avaient menacé de les «brûler vifs» si Tokyo ne rappelait pas ses 550 soldats déployés à Samawa, dans le sud chiite de l'Irak.
Le premier ministre Koizumi avait refusé de céder au chantage, s'abstenant même de rencontrer les familles des otages. Une fermeté soutenue par une très large majorité de Japonais, selon plusieurs sondages publiés ce week-end.
Ils n'ont pas parlé à la presse à leur arrivée, mais ils avaient l'air plutôt sombres d'être de retour au Japon. Un millier de curieux étaient venus les attendre, certains avec des bouquets de fleurs.
Takato, Imai et Koriyama avaient été kidnappés le 8 avril par des insurgés irakiens sur la route d'Amman à Bagdad, près de Fallouja, bastion sunnite assiégé par l'armée américaine.
Leurs ravisseurs avaient menacé de les «brûler vifs» si Tokyo ne rappelait pas ses 550 soldats déployés à Samawa, dans le sud chiite de l'Irak.
Le premier ministre Koizumi avait refusé de céder au chantage, s'abstenant même de rencontrer les familles des otages. Une fermeté soutenue par une très large majorité de Japonais, selon plusieurs sondages publiés ce week-end.
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