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    Les États promettent 857 millions de dollars pour l’aide aux réfugiés

    Cet argent permet de fournir une aide souvent vitale pour des personnes déplacées par les conflits, notamment en Syrie.
    Photo: Ibrahim Yasouf Agence France-Presse Cet argent permet de fournir une aide souvent vitale pour des personnes déplacées par les conflits, notamment en Syrie.

    Genève — Les Nations unies ont annoncé mardi avoir reçu mardi des promesses de dons s’élevant à 857 millions de dollars pour venir en aide à 67 millions de réfugiés et apatrides à travers le monde en 2018.

     

    Il s’agit du montant le plus élevé jamais promis au Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) lors de sa conférence annuelle de levée de fonds.

     

    Cependant, cela correspond à seulement 11 % des 7,5 milliards de dollars dont le HCR estime avoir besoin pour faire face aux défis de l’année prochaine, a indiqué l’institution dans un communiqué.

     

    Cet argent permet de fournir une aide souvent vitale pour des personnes déplacées aux quatre coins de la planète, notamment dans des régions meurtries par des conflits comme en Syrie, au Yémen ou au Soudan du Sud.

     

    Besoins plus grands

     

    Bien que les engagements soient loin de répondre à toutes ses attentes, le HCR a déclaré qu’ils étaient bien au-dessus des promesses de l’an dernier, qui s’élevaient à un peu plus de 700 millions de dollars.

     

    Il a indiqué que cela pourrait être le signe d’une plus grande générosité internationale tout au long de 2018, réduisant ainsi le déficit de financement.

     

    Ce serait une bonne chose, a déclaré le Haut-commissaire aux réfugiés Filippo Grandi, soulignant que « les crises de réfugiés se développant, les besoins des réfugiés augmentent également ».

     

    Il a précisé que l’agence est presque exclusivement financée par des contributions volontaires de gouvernements, d’institutions intergouvernementales, d’entreprises, de fondations et de particuliers.

     

    En cas d’importantes difficultés financières, « le HCR doit établir des priorités, parfois sans pitié », a-t-il déclaré.

     

    « Cela peut signifier que certains devront se débrouiller seuls pendant les rudes mois d’hiver. »













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