La délocalisation aurait créé 90 000 emplois aux États-Unis
31 mars 2004
Actualités internationales
New York - La délocalisation par les entreprises américaines d'une partie de leurs activités informatiques vers l'étranger a engendré une meilleure productivité et permis de créer quelque 90 000 emplois l'an dernier aux États-Unis, assure une étude publiée hier.
Cette étude, réalisée par l'institut Global Insight, a été commandée par l'Association des technologies de l'information d'Amérique (ITAA), une organisation professionnelle connue pour lutter en faveur des délocalisations, alors que la question est désormais entrée dans le débat électoral américain.
Selon l'étude publiée hier, en employant à l'étranger une main-d'oeuvre beaucoup moins chère qu'aux États-Unis, les entreprises américaines en 2003 ont accru leur productivité, réalisant des bénéfices qui leur ont permis de se développer à la fois dans le pays et à l'étranger, et ainsi de créer des emplois supplémentaires.
Cette théorie est contestée par un certain nombre d'économistes qui soulignent que les entreprises ont tendance à reverser les bénéfices supplémentaires aux actionnaires plutôt qu'à les réinvestir.
L'étude, qui se concentre uniquement sur la délocalisation des activités informatiques des entreprises sans prendre en compte les centres d'appels ou encore les emplois manufacturiers, a calculé que pour un emploi délocalisé, deux emplois sont créés aux États-Unis.
Cette étude, réalisée par l'institut Global Insight, a été commandée par l'Association des technologies de l'information d'Amérique (ITAA), une organisation professionnelle connue pour lutter en faveur des délocalisations, alors que la question est désormais entrée dans le débat électoral américain.
Selon l'étude publiée hier, en employant à l'étranger une main-d'oeuvre beaucoup moins chère qu'aux États-Unis, les entreprises américaines en 2003 ont accru leur productivité, réalisant des bénéfices qui leur ont permis de se développer à la fois dans le pays et à l'étranger, et ainsi de créer des emplois supplémentaires.
Cette théorie est contestée par un certain nombre d'économistes qui soulignent que les entreprises ont tendance à reverser les bénéfices supplémentaires aux actionnaires plutôt qu'à les réinvestir.
L'étude, qui se concentre uniquement sur la délocalisation des activités informatiques des entreprises sans prendre en compte les centres d'appels ou encore les emplois manufacturiers, a calculé que pour un emploi délocalisé, deux emplois sont créés aux États-Unis.
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