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    Israël se fige en mémoire des victimes juives de la Shoah

    À 10 h précises, les automobilistes sont descendus de leur voiture, les autobus se sont arrêtés de même que les piétons qui se sont recueillis dans les rues.
    Photo: Jack Guez Agence France-Presse À 10 h précises, les automobilistes sont descendus de leur voiture, les autobus se sont arrêtés de même que les piétons qui se sont recueillis dans les rues.

    Jérusalem — La vie s’est figée comme chaque année dans tout Israël pendant deux minutes lundi matin au son lugubre des sirènes, pour marquer la journée de la Shoah en mémoire des six millions de victimes juives du nazisme pendant la Seconde Guerre mondiale.

     

    À 10 h précises (3 h à Montréal), les automobilistes sont descendus de leur voiture, les autobus se sont arrêtés de même que les piétons qui se sont recueillis dans les rues. Les élèves et étudiants ont marqué les deux minutes de silence dans les établissements scolaires.

     

    Toutes les chaînes de radio et de télévision israéliennes diffusent depuis dimanche soir des témoignages, des documentaires et des films uniquement consacrés au génocide.

     

    Les conditions de vie précaires de nombreux survivants vivant en Israël ont tenu une large place dans les commentaires des médias.

     

    Plus de 213 000 rescapés de la Shoah vivent en Israël en 2017, dont une grande partie vit en dessous du seuil de pauvreté, selon les organisations d’aide aux rescapés.

     

    Dimanche soir, le premier ministre Benjamin Nétanyahou a menacé de « destruction » ceux qui appellent à la « destruction » d’Israël, lors d’une cérémonie à Yad Vachem, le mémorial de l’Holocauste à Jérusalem.

     

    « L’Iran et l’État islamique veulent nous détruire et la haine des juifs est dirigée aujourd’hui contre l’État juif », a affirmé M. Nétanyahou en se référant à l’organisation jihadiste.

     

    « Dans notre monde, le fort survit, le faible est supprimé. Nous l’avons éprouvé dans notre chair avec la Shoah, et cette leçon est constamment présente à notre esprit », a-t-il dit.

     

    « De peuple sans défense, nous sommes devenus un État avec une capacité défensive parmi les plus fortes au monde », a-t-il souligné.













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