Espagne - L'option policière d'Aznar semble avoir fait reculer l'ETA
12 mars 2004
Actualités internationales
Madrid — Dès son arrivée au pouvoir, il y a huit ans, José María Aznar — qui venait d'échapper par miracle à un attentat — avait, non sans susciter de nombreux doutes, privilégié l'«option policière» au Pays basque. Face aux revendications nationalistes exprimées de façon extrême par la frange radicale, proche de l'ETA, il laissait même entendre qu'en six ans, il espérait en finir avec les menées terroristes de l'organisation séparatiste, responsable de la mort de 816 personnes depuis 1968.
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